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 Du soleil, du monde, des mangas...et une rencontre ? [Pv Akimoto]

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MessageSujet: Du soleil, du monde, des mangas...et une rencontre ? [Pv Akimoto]   Ven 16 Avr - 17:41

La petite aiguille de ma montre montrait le chiffre un et la grande aiguille, qui n’était pas si éloignée de l’autre, indiquait le chiffre trois. A treize heures et quart, je quittais ma chambre en emportant mon sac à bandoulière qui contenait mon porte-monnaie. La journée s’annonçait plutôt bien alors j’avais décidé de sortir de ma coquille. Les saisons chaudes approchaient à grand pas et je pensais que je n’étais pas la seule du village à attendre ces périodes avec impatience. Je commençais à en avoir assez des pluies qui m’empêchaient de sortir ; ma mère détestait que je rentre à la maison avec les sandales ou autres chaussures toutes boueuses. Descendant rapidement les escaliers, je me régalais d’une fraise Tagada que je laissais fondre dans la bouche. Une fois près de la porte principale de ma maison, je pris les clés de celle-ci tapies dans un des manteaux de mon père avant de saisir la poignée et de le tirer.

Un courant d’air pénétra dans le Hall sans que je ne m’y attende. Cela était plutôt agréable de le ressentir, de voir mes cheveux qui volaient légèrement. Je quittai la pièce et refermai la porte derrière moi et admira le soleil dans toute sa splendeur. Ses rayons traversaient les vitres et atteignaient les salons des autres maisons. S’il y avait également du soleil la nuit, alors les lumières des lustres ne serviraient pas à grand-chose. Je m’avançai au cœur de ma propre rue en observant les demeures voisines ; certaines étaient bien jolies et nettoyées et d’autres non. Dans cette allée, il y avait des riches et des personnes ayant peu de moyen. C’était un mixte des deux. En quittant ma rue, je croisai une de mes connaissances. C’était une petite fille aux boucles blondes et aux gros yeux violets qui m’apportaient souvent des bananes lorsqu’elle revenait de l’école. Nous nous saluâmes avant de se quitter du regard. Je me rendais compte à quel point la population était grande à Konoha : des myriades de personnes se promenaient dans tout le village du matin jusqu’au soir. Ils n’étaient donc jamais épuisés ? Moi, il me faisait simplement que de deux ou trois heures pour que je me lasse du paysage extérieur et que je veuille rentrer me détendre chez moi. J’avalai le reste de mon bonbon et marchai lentement sur une pente abrupte qui menait à une autre rue, plus petite cette fois-ci. Je ne l’aimais pas beaucoup car elle était jonchée de maisons quasiment identiques ce qui n’apportait aucune originalité. Non loin, il y avait un banc public de couleur marron et fait de bois. Pourquoi ne pas me reposer un peu ? Je n’étais pas fatiguée mais je voulais profiter de la chaleur.

Je posai mon sac sur le banc et m’assis à côté de celui-ci, la tête contre le dossier. Mes yeux se fermèrent dès que la lumière se posa dessus. Je percevais cette douce chaleur qui me réchauffait la peau. J’eus une drôle envie de faire une petite somme mais je craignais la réaction des passants. Que penseraient-ils en me voyant dormir ici ? Ils se demanderaient sûrement pourquoi ma mère m’avait laissé ici. Durant cinq minutes, je restai dans cette position jusqu’à ce qu’une chose ne me chatouille la main gauche. Elle m’obligea à rouvrir les yeux et à regarder quel était ce parasite. Il s’agissait d’une toute petite araignée noire bien mignonne. Contrairement aux grosses, je n’avais pas peur de celles-ci. Je l’observai de près quand elle était entrain de se déplacer. Je soufflai légèrement en sa direction ce qui la poussa sur le bois du dossier du banc. Rapidement, elle se cacha à l’arrière et je la perdis de vue. Après avoir soupiré un bon coup, je me levai en prenant mon sac et reprit ma route en m’engageant vers une autre rue conduisant au centre ville. Le trajet était très court vu que j’étais presque arrivée. Cela m’arrangeait car je n’avais pas envie de faire toute une randonnée dans Konoha. Le monde semblait bien occupé aujourd’hui ; j’aperçu un grand-père qui nettoyait une grande charrette et son petit fils d’une dizaine d’année qui arrosait les fleurs de leur petit jardin tandis que sa mère le regardait faire avec tant d’admiration. Mes parents m’énervaient souvent mais je ne me rendais pas compte sur le coup qu’ils m’aimaient fortement. Ces adultes étaient vraiment étranges. Un coup, ils étaient contents et un autre où ils s’énervaient pour un rien. Mais moi, j’avais encore le temps avant de devenir comme eux. Pour le moment, je profitai de ma jeunesse.

Au bout de la rue, j’arrivai à un carrefour où la population était plus abondante. Je remarquai que beaucoup parmi ces gens transportaient de la marchandise et montraient à tout le monde leurs fabriques afin d’attirer la clientèle. Un homme vendait des sucettes aromatisées aux fruits. Ses produits, teintés de magnifiques couleurs attiraient mon regard. Je ne pouvais résister à ces sucreries. En me fiant à leur désign, je pensais qu’elles étaient délicieuses. Sans perdre une minute, je me dirigeai vers le nord en suivant le marchand. Je voulais être la première à acheter afin d’éviter une longue file. D’ailleurs, un garçon semblait aller dans la même direction que moi. Je le surveillai du coin de l’œil sans faire attention à où je posai les pieds. Brusquement, je percutai une dame plutôt grosse qui me fusilla du regard. Elle me lançait de terribles éclairs par ses yeux ronds et noirs. Des bigoudis étaient accrochés à ses cheveux et une tonne de rouge mettait ses lèvres charnues en valeur. Elle ne m’inspirait pas confiance et je cru durant un très bref instant, qu’elle allait me gifler. Heureusement, elle ne bougea pas et reprit son chemin. Je n’aimais pas ce genre de personnes qui ne se montraient pas sympathique dès que l’on commettait un faux pas involontairement. J’espérais ne plus la croiser dans ma route. A cause d’elle, le petit garçon était arrivé avant moi près du marchand de friandises et commençait déjà à choisir ce qu’il souhaitait. Je restai donc derrière lui en écoutant sa conversation avec l’homme. Il avait acheté six cents grammes de bonbons, ce qui me paraissait énorme pour un gosse de cet âge, a moins qu’il ne partage le tout avec sa famille.

Lorsque ce fut mon tour, le vendeur afficha un sourire, me salua et me demanda ce que je voulais. Trois sucettes me suffisaient amplement. Mon interlocuteur m’observa avant de me parler de ses nouvelles gammes de bonbons. Je voyais clair dans son jeu ; il essayait d’inciter les plus jeunes à consommer. Mais non, je ne tomberais pas dans le piège comme l’autre jeune gamin. Maintenant, j’étais sûre qu’il avait acheté tous ces bonbons après avoir suivi les conseils du marchand. Je prétextai à ce dernier que je n’avais pas assez d’argent et sur ce, il se tût. Après avoir payé les trois sucettes, je me retournai et cherchai un bon endroit où passer un peu de temps. J’avais un large choix qui s’offrait à moi : les magasins où je pourrais jeter un coup d’œil aux vêtements, les librairies qui me permettraient d’acheter de nouveaux mangas, les bars pour me détendre bien qu’ils soient remplis de personnes ivres la plupart du temps ou encore les restaurants. La dernière proposition me plaisait bien mais après réflexion, j’avais une prédilection pour la librairie. Je traversai la rue qui était presque impraticable à cause de la foule et me dirigeai vers un bâtiment aux stores verts rayés de blanc. J’espérai qu’il n’y aurait pas grand monde là-bas parce que je ne voulais pas me faufiler pour aller dans le rayon des mangas.

De l’extérieur on pouvait voir une bonne partie de l’intérieur car tout était en verre y compris la porte. Il n’y avait pas beaucoup de clients et cela m’arrangeait. L’un des deux vendeurs mangeait des Ramens tandis que l’autre surveillait les nouveaux venus. Ils étaient tous les deux assez âgés et portaient de gros verres de lunettes qui étaient posés sur leur nez. Ils avaient l’air si sérieux que je me demandais s’ils allaient m’autoriser à lire ici. En effet, normalement si l’on souhaitait bouquiner, il fallait ensuite acheter les livres mais moi, je préférais les lire avant de savoir s’ils étaient dignes d’être présents dans la bibliothèque. J’ouvris la lourde porte en la poussant vers moi et pénétra à l’intérieur. Tranquillement, je m’avançais vers le rayon de droite qui menait à des livres spécialisés dans la documentation de la vie des shinobis. En poursuivant un peu plus loin, les livres de la catégorie que je désirais étaient présents et personne n’était devant. J’avais donc les mangas pour moi toute seule pour un bon bout de temps. Je m’empressai de tous les regarder mais je cherchais en particulier la suite d’un manga racontant la vie de jeunes adolescents possédant des dons extraordinaires allant jusqu’à défier les dieux créateurs de cette terre. Il était un peu haut pour ma taille mais en levant un peu les pieds, je parvins à capturer le Tome que je voulais. En me retournant, je vis trois petits canapés de couleur bordeaux qui avaient l’air bien confortables. Je m’assis sur l’un d’eux avant de baisser la tête pour entamer ma lecture.
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Akimoto Shirahama
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MessageSujet: Re: Du soleil, du monde, des mangas...et une rencontre ? [Pv Akimoto]   Dim 18 Avr - 14:23

Akimoto ne voulait pas se lever ce matin, il désirait plus que tout de rester dans son lit, à ruminer son échec encore et encore, jusqu'à en avoir mal à la tête. Mais au bout de deux heures à rester éveillé dans son lit, disons simplement qu'il s'emmerdait sévère. Au moins dehors, avec toutes les activités dont regorgeait Konoha, il pourra passer le temps plus facilement, et, qui sait, peut-être oubliera t-il qu'il n'est encore qu'un petit chuunin.

Depuis la fin de son examen, il se négligea quelque peu, ses cheveux avait poussé, ces derniers lui rendant un air plus sombre. Il avait une barbe de trois jours et ne s'était pas levé depuis une bonne semaine. Il ne voulait pas faire la même erreur que lorsqu'il s'était baladé dans les rues du village, puant l'huile de crapaud, et alla donc prendre une rapide douche. Après une dizaine de minute, Akimoto sortit lentement, d'un air blasé, de la salle de bain et mit tout autant de temps que sa douche pour enfiler une chemise noir et un pantalon de même couleur. Il paraît que la couleur noir attire les rayons du soleil, il n'en avait que faire de ses 'on dit' et sortit de sa chambre en prenant son porte-feuille et délaissant son sabre et son bandeau. Il n'en avait pas besoin. Il n'en avait plus besoin.

Il descendit et le propriétaire, au courant de son échec et compatissant, lui dit qu'il pourrait avoir un délais supplémentaire pour le loyer. Sans se retourner il le remercia et lui dit qu'il pourra dépenser tout son salaire pour tenter d'oublier son chagrin. Le soleil lui fit plisser les yeux et sa démarche mollassonne, lui donnait un léger air de jeune délinquant, les passants s'écartèrent de son chemin en critiquant cette jeunesse qui tourne mal et qu'il faudrait passer au karcher (un tout nouveau système qui fait fureur en ce moment). C'était étrange, les villageois passaient leur chemin alors que les voyous le saluèrent d'un salut qui dura une éternité de secondes, en frappant le poing, serrant la main, faisant claquer les doigts et autres mouvements totalement inutile. Si Akimoto s'était rasé, et si il portait le bandeau de Konoha, le contraire se serait passé, salué par les villageois et fuit par les voyous de bas étage. Au bout du troisième 'check', le chuunin montra son mécontentement en frappant au visage le jeune adolescent qui le saluait. Il devait avoir douze peut-être treize ans. Son visage, autre que d'être rempli d'incompréhension, était couvert de cicatrice, il devait en avoir vu des vertes et des pas mûres, plus que son aîné. L'adolescent avait au moins dégager la vue d'Akimoto, qui aperçut une échoppe. Il demanda à la vieille dame qui tenait le stand de lui donner deux paquets de bonbon à la fraise et une bouteille de saké. Elle voulait lui demander de quoi prouver qu'il était majeur, mais se ravisa lorsqu'elle vu son regard et s'exécuta. Akimoto en eu pour cent ryos et chercha ou commencer son festin. Il s'assit sur un banc et ouvrit l'un de ses paquets. Il n'en fit qu'une bouchée, c'était en effet la bonne formule, il avait ouvert le paquet et mit tous les bonbons dans sa bouche d'une traite. A présent il donnait plus l'air d'un clown triste qu'un voyou. Après quelques minutes passé à mastiquer tout les bonbons en même temps, il ouvrit la bouteille de saké et en bu quasiment la moitié. Le visage du jeune homme se tordit sous le goût de l'eau de vie. Alors qu'il balayait les alentours, de par sa nature prudente, son regard tomba sur une petite libraire, qu'il s'empressa de rejoindre, délaissant sur le banc son paquet de bonbon et la bouteille d'alcool. Le dernier tome de son héros préféré était sortit, le magasin avait intérêt à en avoir un exemplaire...

Akimoto entra dans la librairie et si dirigea tout de suite vers son rayon préféré, sans même salué le caissier ou faire attention aux personnes présente. Il arriva au rayon et son regard tomba tout de suite sur les aventures de Gôku, le nouveau tome était bel et bien là. L'ancien tome se terminait dans un suspens à faire pâlir un réalisateur de film du même genre. Il ne pouvait pas attendre d'aller à la caisse, de le payer, et rentrer cher lui, non. Il devait le lire ici et maintenant, comme si sa vie ne tenait qu'à un fil il se dirigea vers un endroit ou lire. Il trouva l'espace parfait, un endroit dédier à la lecture, hélas les trois canapés présent étaient tous occupé. Il restait néanmoins une place à coter d'une fille, et ne se gêna pas pour s'installer à coter d'elle.

Alors que ses mains tremblèrent à l'idée de découvrir la suite des aventures de son héros fétiche, son regard se tourna naturellement vers sa voisine. Elle était plutôt jolie, elle avait de beau cheveux marron et des yeux de même couleur. Ses mains, qui avait l'air des plus douce, tournait lentement les pages d'un autre livre. Akimoto ne s'aventura pas plus dans l'observation de la fille, cela deviendrait indécent, et puis, il devait savoir si, oui ou non, Gôku parviendrait à trouver son fils et tuer son frère...

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MessageSujet: Re: Du soleil, du monde, des mangas...et une rencontre ? [Pv Akimoto]   Mar 20 Avr - 22:11

A l’intérieur de la librairie, il ne faisait pas tellement chaud car des ventilateurs étaient installés un peu partout et ils nous refroidissaient le corps. Quand ils se tournaient vers moi, quelques mèches de mes cheveux voletèrent au vent et venait se coller à mon visage. Dommage que je n’ai pas d’élastique sur moi. En revanche, j’étais bien contente d’être arrivée ici le plus tôt possible car, désormais, les gens arrivaient rapidement juste après moi. Je me doutais que bientôt, cet endroit serait rempli de clients et je n’avais pas envie d’être dérangée en pleine lecture à cause de leurs bavardages. Étant dans des lieux publics, ils discutaient à voix haute ne se souciant pas des autres qui souhaitaient un peu de tranquillité. J’étais habituée à ce genre de situation à cause de mes parents qui se criaient dessus lorsque je tentais de me concentrer mais pour une fois, je voulais un peu de calme. En tournant la tête vers le rayon documentaire, je remarquai avec terreur la présence de la grosse dame de tout à l’heure. Moi qui pensais qu’elle était ailleurs ou chez elle vu qu’elle avait prit la direction opposée à la mienne…cela me décevait de la revoir.

J’espérai qu’elle ne vienne pas s’approcher de moi mais de toute façon, elle n’avait pas une tête à apprécier les mangas. Si c’était le cas, tant mieux pour moi. Elle ressemblait à un gros crapaud horrible avec ses gros yeux et ses cheveux biscornus. Son rouge à lèvre, cette fois-ci, était encore plus voyant que tout à l’heure ce qui me permit d’en conclure qu’elle prenait soin d’elle…d’une drôle de façon. Malgré tout l’entretien qu’elle devait se faire, cela ne portait pas vraiment ses fruits. Heureusement qu’elle ne me connaissait pas et qu’elle ne faisait pas partie de ma famille. J’aurais eu un peu honte de sortir en ville avec cette dame qui ne s’est pas montré gentille du tout avec moi. Dès qu’elle tourna son regard vers mon rayon, je baissai rapidement la tête pour faire semblant de lire. La dernière de couverture de mon Manga était plutôt sympathique avec ses couleurs chaudes ; le rouge et l’orange. Deux bandes noires traversaient le côté gauche et attiraient le regard. En gros et en blanc était inscrit le titre de celui-ci en une écriture très spéciale avec des gouttes de sang dessinées et qui coulaient des lettres. Je tournai la page cartonnée et me retrouva avec quelques pubs à propos des objets vendus en rapport avec mon manga. Cela ne m’intéressait pas trop ; ce n’était que des objets inutiles et encombrants. La page suivante présentait les personnages de ce manga ainsi que leurs dons magiques. Enfin, je tombai sur le début de l’épisode qui commençait de façon très brutale. J’observais le paysage dessiné en cherchant de vue le héros qui était tombé, dans le tome dernier, dans un tas de pierres. Non, il n’allait pas mourir…comme dans beaucoup d’histoires, le personnage survit même après avoir été cogné brusquement contre le mur. Tout en bas, une petite bulle était présente avec trois petits points à l’intérieur.

Je tournai la page afin de savoir qui était sur le point de parler. Je ne fus pas surprise que ce soit l’ennemi juré du héros qui ait décidé de prendre la parole. Il était très loquace et loufoque mais très puissant et assez mignon. Puis, j’entendis des pas s’approcher de mon coin ; j’espérais qu’il ne s’agissait pas de la dame-crapaud. Je venais de lui choisir un bon surnom. La prochaine fois, il faudrait que je préfère une blague totalement stupide contre elle pour la punir de m’avoir regardé méchamment. Voyons voir…Une bombe à eau ne serait pas suffisante et lui serait même bénéfique si elle ne se lavait jamais. Je lui rendrai service en lui lançant cette bombe aquatique. Je pensais plutôt à acheter une petite maison de bois de vingt centimètres avec l’inscription « Cadeau » écrite sur la porte. Une fois qu’elle l’ouvrirait, un gros insecte en plastique lui sauterait dessus. Mmmf…Pas mal pour une personne aussi vaniteuse qu’elle. Du coin de l’œil, je regardai la personne qui s’approchait. A mon plus grand bonheur, elle ne possédait pas la silhouette imposante de la dame. Soulagée, je retournai à ma lecture. L’inconnu s’assit juste à côté de moi. Durant un très bref instant, je crus qu’il me scrutait mais cela ne devait être qu’un fruit de mon imagination. Il m’arrivait de penser que l’on m’observait. Seulement, il ne s’agissait que d’une personne ou d’une grande affiche située derrière moi. Apparemment, mon nouveau voisin venait également pour lire un livre. Je ne pus voir de quoi il traitait comme sujet mais je supposais que cela devait s’agir des aventures de Gôku, un manga qu’aimait beaucoup les lecteurs.

Ce jeune homme ici présent et certainement plus âgé que moi, avait l’air sympathique à première vue ce qui était plutôt rare dans notre société. D’habitude, les garçons étaient foufous, insouciants et bruyants. Ils aimaient la baston et n’étaient pas du genre à résoudre les choses intelligemment. Ils étaient le contraire de moi, on va dire. Parce que moi, je n’ai jamais aimé les combats car ils exposent notre vie en danger. En effet, comme beaucoup de jeunes de mon âge, nous possédons une certaine peur de mourir. Cela m’effrayait car j’ignorais à quoi cela ressemblait. Je ne savais même pas si les enfers existaient mais on disait que ces lieux étaient les plus monstrueux et qu’ils le demeurent toujours. Autrefois, j’avais trouvé quelques livres religieux dans une autre librairie et qui contenaient des petits chapitres là-dessus mais les preuves de l’existence d’un tel endroit ne m’étaient pas assez convaincantes. Les témoignages de par exemple, un voyage astral en enfer, pouvaient très bien être des canulars. J’attendrai donc de le voir par moi-même pour me faire une opinion. En ce qui concerne les choses anormales, je ne crois que ce que j’aperçois car je ne suis plus aussi naïve que lorsque j’avais six ans.

A cette époque, je croyais à n’importe quoi et tombais plusieurs fois dans le panneau. Mais je pense que même de nos jours, il ne serait pas rare que je me fasse piéger. Il y a un piège en particulier que je détesterais toujours ; les trous dans le sol. Difficile d’être vigilante en permanence entre se concentrer à l’endroit où l’on marche et bien observer son environnement. J’avais encore quelques problèmes là-dessus et qu’il fallait que je résous. Néanmoins, je n’étais pas une Kunoichi parfaite et je ne pense pas le devenir par la suite puisque je ne suis qu’une simple fille de quatorze ans sans importance aux yeux des adultes. De toute façon, la perfection n’a jamais existé et je plaignais sincèrement ceux qui se croient plus que parfaits. Ma mère en était un bon exemple parce qu’elle se prenait pour une cuisinière parfaite. Je tournai un peu plus la tête vers le jeune homme. Ses cheveux bruns étaient bien coiffés et lisses et formaient une coupe que j’aimais particulièrement. Peu de personnes ne possédaient cette coiffure. Les garçons que j’apercevais dans la rue se mettaient du gel sur leur chevelure pour former d’horribles pics. J’eus une drôle d’envie d’aborder mon voisin de lecture même si je craignais de le déranger en pleine lecture. Prenant mon courage à deux mains, je refermai mon livre et le posai à côté. Puis, je me rapprochai un peu de lui, pencha un peu plus ma tête avant de prendre la parole avec une petite voix timide. Je n'étais pas sûre de pouvoir le tutoyer pour la simple raison que j'ignorais son âge mais pourquoi ne pas tenter ma chance.

      « - Hum…excuse-moi mais...est-ce que tu as l’heure ? »


Après avoir posé ma question, j’étais sûre d’avoir rougi, comme à mon habitude. Moi, faire le premier pas vers une personne inconnue dans une librairie ? Qui l’aurait cru ? J’étais un peu fière de moi aujourd’hui. Hélas, ma question était idiote parce qu’à mon poignet droit, était attaché une montre. Je cachais discrètement ce bras derrière moi pour ne pas paraître incrédule. Au pire, je lui dirais qu’elle ne marche plus. Toutefois, je savais qu’il ne me croirait pas car je n’ai jamais su mentir. Cela se voit tout le temps lorsque je ne dis pas la vérité. J’expirai doucement l’air que j’avais inspiré tout en attendant la réponse de mon interlocuteur. Espérons que je ne l’ai pas énervé en l’interrompant dans sa lecture. Si c’était le cas, je me haïrais pendant des heures d’avoir commis une mauvaise action dans la journée.
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MessageSujet: Re: Du soleil, du monde, des mangas...et une rencontre ? [Pv Akimoto]   Jeu 22 Avr - 14:20

Le fils de Gôku était caché dans le sous-sol du temple. Enfermé dans un cachot par son oncle maléfique. Les deux frères avaient commencé leur combat depuis une dizaine de pages et la bataille était parfaitement équilibrée. Le haut de la page suivante montrait Gôku établir une stratégie en béton. Cette stratégie allait lui faire prendre l'avantage pour sûr, mais alors que le regard d'Akimoto se dirigeait, lentement mais surement, vers le bas de la page, une voix l'en empêcha.

"Hum…excuse-moi mais...est-ce que tu as l’heure"


Le chuunin fut éjecter de sa lecture et regarda autour de lui qui avait commis l'hérésie de le déranger ainsi. Personne ne semblait avoir bougé, tous étaient occupé à lire un livre, tricoter ou même s'embrasser. Lorsqu'il revint à son livre, il se souvint qu'il avait une voisine et la regarda. Ses yeux pétillaient et sa peau était légèrement rouge, elle avait l'air plutôt mignonne. Mignonne mais insouciante de demander quelque chose à un Akimoto en pleine dépression et plus instable que jamais. Il était bien partit pour l'ignorer, mais peut-être étais-ce le fait qu'elle lise aussi un manga ou bien qu'elle soit la première personne à lui adresser la parole depuis bien longtemps, quoi qu'il en était, Akimoto regarda la pendule, en face de l'espace détente.

"Il est...15h33..."

Puis plus rien, le jeune homme préféra lire la suite des aventures de Gôku, plutôt que de parler à une jeune inconnue. Une grosse dame déboula alors dans cet espace de détente, elle fusilla du regard la voisine d'Akimoto. Quoique cette dernière lui avait fait, il semblerait que la vache humaine veuille lui faire payer de sa vie. L'adolescent avait beau avoir sombré dans l'alcoolisme, la dépression et la violence facile, il restait toujours un gentleman. Il se leva, délaissant son manga sur le canapé et se mit entre la vieille dame et la jeune fille. Il adopta le même regard que la femme qui lui faisait désormais face, de plus, cher un jeune homme se délaissant physiquement, l'effet était garantit. Elle prit aussitôt peur, et se dirigea vers la sortie de l'établissement à grandes enjambées. Comme si de rien était, il se rassit à coter de sa voisine et continua sa lecture.
Une fois tout suspens, dans le manga, éteint, Akimoto se tourna vers elle en tentant de se donner un air avenant et pourquoi pas mignon, en plissant les yeux et souriant maladroitement.


"Je ne sais pas ce que tu lui a fait, mais elle était très en colère... De la dame je parle, celle...heu...enfin...Elle était très en colère..."

Il avait éventuellement pensé à se présenter, mais vu le niveau catastrophique de sa phrase, il préféra ne pas insister et continuer sa lecture. Après tout, elle devait être comme tous les autres, elle oubliera Akimoto, une fois qu'il aura quitté la librairie...

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MessageSujet: Re: Du soleil, du monde, des mangas...et une rencontre ? [Pv Akimoto]   Ven 23 Avr - 22:32

Je ne pouvais plus reculer en arrière, c’était trop tard. Je devais attendre sa réponse et me taire tout simplement avant de continuer à relire mon manga. J’ai toujours détesté cette timidité. En fait, je sais oser faire des choses mais j’ai peur des conséquences. Et si ce jeune homme m’envoyait balader ou serait aussi désagréable que cette bonne femme ? Je ne me pardonnerais pas de m’être fait avoir ainsi. Le jeune brun quitta son livre des yeux et mon cœur s’accéléra un peu plus à cause du stress et de la peur de me faire « remballer ». Puis, ses yeux croisèrent les miens. C’était la première fois que je voyais entièrement son visage. Quelques minutes auparavant, je n’avais pu voir que ses cheveux et un bout de sa figure mais sans plus. Je rougis encore plus ; c’était un beau garçon au regard bien mystérieux. Je ne connaissais aucune personne n’ayant ce regard là. Cela devait être rare. Il avait l’air un peu endormi et pourtant, ce côté-là m’intéressait également. J’étais un peu bizarre quelques fois, je le savais. Mais que serait le monde si tout le monde se ressemblait ? Il fallait bien qu’il y ait des personnes étranges sur cette Terre. Dans ma rue, il n’y avait que des filles et garçons banals qui criaient comme des fous, qui s’amusaient à faire des choses interdites. Moi, à part mes blagues plus ou moins malicieuses, je ne me rappelais pas d’avoir effectué quelque chose de malsain. Mes parents m’avaient plutôt bien élevée ce qui fait que je suis la plupart du temps quelqu’un de gentil sauf si l’on me cherche.

Le jeune homme leva un peu la tête en direction de la pendule. Et dire que j’aurais pu le faire moi-même. Bien sur que je ne l’avais pas aperçu cette horloge ! Quand je rentre dans un magasin, je n’observe pas la décoration des murs de ces lieux. Je me contente simplement d’admirer les merveilles exposées dans les rayons. Il est inutile pour moi qu’une boutique enjolive l’endroit ou pas car je ne jugerais pas la qualité de ce magasin selon sa décoration. Peut être que ces choses qui ornaient les murs pouvaient attirer la clientèle mais après cela dépendait surtout de la qualité des objets vendus. Mon interlocuteur se tourna vers moi en m’annonçant qu’il était quinze heures trente trois. A ce moment-là, je sentis mon ventre se nouer ; je commençais à avoir faim. Quatre heures n’allaient pas tarder à arriver. J’avais beau m’approcher de mes quinze ans, je mangeais toujours un petit encas vers le milieu de l’après midi. Discrètement, je tâtai mes poches ; je ne sentais aucun bonbon ni de petits chocolats. Dommage. Je devrais donc user une de mes sucettes achetées. Mais tout d’abord, il serait bon de répondre à ce beau brun. Je lui murmurai un petit ‘merci’ que j’ignorais s’il avait entendu. Ensuite, tout était terminé ; nous reprîmes chacun notre lecture et ma gêne s’éclipsait peu à peu. Je ne me souvenais plus de quoi parler les dernières pages que j’avais lues. Je survolai depuis tout le début et lus la suite. Le méchant sous-estimait toujours le héros en le traitant de faible, de vulnérable et de naïf. Mais au final, je savais que l’opposant allait perdre et sa mort conduirait également celle de son caractère vaniteux. Mon sensei m’a toujours dit de ne pas sous-estimer l’ennemi car cela peut mener à la perte. Cette phrase qu’il m’avait sortie, je l’avais toujours en tête. Il m’avait apprit tant de choses mais il ne m’était jamais arrivé de les mélanger. Il parlait d’une façon si claire que je comprenais tout.

La page suivante me surprit ; l’arrivée de la petite copine du héros me parut incroyable. Cette pauvre idiote s’était donc rendue au lieu du combat. J’étais sûre qu’elle se ferait tuée au bout d’un moment. Apparemment, elle semblait en pleine forme et tentait de rassurer son bien aimé sur sa santé. Une drôle d’odeur me força à lever la tête. Je tournai celle-ci vers la sortie du rayon et remarquai avec horreur que le crapaud s’avançait vers moi et mon voisin. J’espérai qu’elle ne viendrait pas me voir pour me parler. Mais pourquoi m’en vouloir tant pour un simple accident ? Elle était donc si rancunière pour un rien ? Cela m’inquiétait. Je n’avais pas envie de me disputer ni de me battre dans un tel lieu public et certainement pas devant cet adolescent. Que penserait-il de moi ? Il croirait que je suis une fille qui provoquait des histoires ou des scandales. J’aurais bien voulu baisser le regard pour ne pas croiser les yeux de la femme mais cela m’était impossible. Elle me fixait et cela commençait à m’effrayer. En tout cas, si elle comptait me frapper je ne l’a laisserais pas faire. Elle n’avait pas le droit de s’attaquer à des plus jeunes qu’elle. Alors que je continuai de la regarder, une silhouette familière venait de se placer entre moi et mon prédateur. Croyant qu’il s’agissait d’une poussière qui m’avait déformé la vue, je me frottai un petit peu les yeux avant de constater qu’il s’agissait bel et bien de mon voisin qui venait d’intervenir. Un peu plus et je pense qu’elle m’aurait saisi par le col de ma tenue. Je me demandais vraiment pourquoi ce beau brun venait d’agir ainsi. Après tout, je n’étais qu’une inconnue et puis il n’avait pas semblé très enthousiaste lorsqu’il m’avait répondu. J’ignore ce qu’il avait fait au crapaud mais celle-ci s’était figée sur place durant une fraction de seconde et avait prit une expression terrifiée. Puis, elle eut le courage de bouger ses jambes pour quitter la librairie en faisant bouger ses bourrelets. Un bon régime ne lui ferait aucun mal.

J’étais sur le point de remercier mon ‘sauveur’ mais celui-ci se rassit sur son fauteuil afin de continuer sa lecture. Décidément, je n’arriverais pas à lui reparler si facilement. Il avait l’air si calme et posé comme si de rien n’était. Comment cela était possible ? Étrange caractère qui pourtant, me fascinait de plus en plus. Je ne lisais plus mon manga pour le moment parce que j’étais focalisée sur ce gars. Je le regardais discrètement en pensant à tout et à rien. J’étais sûre qu’il ne voyait pas que je l’épiais alors je ne me sentais pas gênée. Je laissai échapper un soupir; ma faim s’accroissait. Quelques secondes avant, je sentais qu’il allait cesser de lire. Et ce pressentiment se révéla exact. C’est ce qu’il dit et il se tourna vers moi en affichant un sourire. C’est ce même sourire qui me déstabilisa ; il était si sérieux et d’un coup, il venait de changer. C’était absolument fantastique, quelqu’un d’aussi lunatique que lui. Cette fois ci, ce fut lui engagea la discussion. Il me demanda ce que j’avais fais à ce crapaud pour qu’elle soit très en colère. Devais-je tout lui dire ? Je pensais qu’il était digne de confiance alors je me lançai :

      « - Ce n’est pas tellement de ma faute…je l’ai heurtée dans la rue sans le vouloir et je pense qu’elle m’en veut vraiment à cause de ça. Tu vois ce genre de personne…enfin... Mais…Je te remercie de l’avoir effrayée. »


Je le quittai du regard pour retourner à mon manga. Je feuilletais le reste des pages qui ne contenaient que des images de la copine du héros. Ce n’était pas intéressant. Je me levai donc, rajustai bien ma jupe et me dirigeai vers l’étagère d’en face pour reposer le livre là où je l’avais pris. Ce nouveau tome m’avait déçu et je pense que ce serait le cas pour tous les autres lecteurs qui n’aimaient pas les interventions de filles écervelées lors des combats importants. Qui voudrait lire les lamentations d'une pauvre fille qui pensait être en assez bonne forme pour aider les combattants ? Moi, je n'en avais aucune envie. En me retournant, je tombai à nouveau sur mon voisin. J’étais heureuse qu’il fût venu me parler car le silence qui régnait désormais ici me troublait un peu. Je lui souris à mon tour avant de poursuivre en changeant de sujet. J’étais assez douée en ce qui concerne trouver des sujets de conversations. Toujours pas très sûre de moi, je répondis :

      « - A part ça, je pense qu’il vaut mieux qu’on se présente…non ? Moi c’est Rima. Du clan Koori de Kiri. Et toi ? »


Juste après avoir prononcé mon prénom, je lui tendis ma main qui tremblait un petit peu. Certainement dû à mes nerfs.
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Akimoto Shirahama
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MessageSujet: Re: Du soleil, du monde, des mangas...et une rencontre ? [Pv Akimoto]   Sam 24 Avr - 12:24

Finalement tout se finit bien dans le meilleur des mondes. Gôku était finalement parvenu à tuer son frère, et à récupérer son fils. Père et fils retournèrent chez eux sous un soleil resplendissant. Ainsi ce finissait le dernier tome sortit. Le manga allait donc commencé un nouveau chapitre, le lecteur en frémis d'avance.

"Ce n’est pas tellement de ma faute…je l’ai heurtée dans la rue sans le vouloir et je pense qu’elle m’en veut vraiment à cause de ça. Tu vois ce genre de personne…enfin... Mais…Je te remercie de l’avoir effrayée."


La phrase qui insinua que la dame avait autant de rancune que de bourlets, fit sortir Akimoto de l'état second qu'il avait adopté en imaginant le prochain chapitre des aventures de Gôku. Lorsqu'il jeta un coup d'oeil vers sa voisine, elle poursuivait sa lecture avec une légère grimace, elle était probablement déçu de son manga. Akimoto voulut aller reposer son livre, mais il fut devancé par le lectrice. Elle réajusta sa jupe et se dirigea vers l'étagère d'en face, Akimoto se surpris à regarder d'une manière peu élégante le bas du corps de la jeune fille, et reporta le plus vite possible son regard sur son manga, toujours fermé. Il était sur le point d'aller, lui aussi, reposer son livre, mais l'inconnue était revenue, le paralysant.

"A part ça, je pense qu’il vaut mieux qu’on se présente…non ? Moi c’est Rima. Du clan Koori de Kiri. Et toi ?"


Le clan Koori de Kiri ?! Qu'est qu'elle pouvait bien faire ici, à Konoha ? Le chuunin avait lu que ce clan maîtrisé la glace... Peut-être étais-ce une briseuse de coeur ? Il hésitait à se présenter, de par la relation compliquée du village et de Kiri, mais aussi qu'il n'avait pas pour habitude de dire qui il était à une inconnue...Même si, maintenant, il connaissait son nom... La main tremblante de cette, Rima, s'approcha dangereusement d'Akimoto. La main revêtu une forme immonde aux yeux du shinobi, qui n'eut d'autre réflexe que de se lever brusquement. D'une voix peu sûr de lui et hésitante, il dit à sa voisine qu'il allait reposer le livre, avant de se diriger au plus vite de l'autre coter du magasin, et après, peut-être vers la sortie...

Il fit semblant de chercher l'emplacement ou il avait trouvé le manga, afin d'avoir du temps pour réfléchir à la suite de la journée. Pourquoi pas aller remettre à la place la racaille qui pullulaient autour du village ? Histoire de bien se défouler... Quoiqu'il en soit et avec un peu de chance, le temps qu'il trouve la place ou il avait prit son livre, Rima sera partit. Une bon épine du pied lui sera ainsi retirée. Il n'était pas dans un état psychologiquement stable pour faire des rencontres, mais peut-être que plus tard, si allait mieux et qu'elle se souviendrait de lui, ils deviendraient amis... Il reposa le livre et alla faire un tour là ou il était, et elle était toujours là... D'accord c'était une épine dans son pied, mais quelle belle épine ! Il ne pouvait détacher son regard de son visage... Bon de toute façon, la racaille l'attendrait bien un jour de plus, ce n'était pas comme si son emplois du temps de shinobi était chargé. Il s'assit une nouvelle fois à coter de Rima.


"Je m'appelle San'jou Akimoto, chu...Heu, ça te dit d'aller dehors, ce serait dommage de se priver de soleil..."

Il ne put se résoudre à dire qu'il n'était encore qu'un chuunin de Konoha, c'est comme si un homme disait à sa femme qu'il était impuissant. L'homme ressentirait une honte sans précèdent, et sa femme en rirait surement... Akimoto se leva et lui proposa de l'aider de se lever, et lui dit qu'elle choisisse la destination. Le shinobi espérait plus que tout au monde qu'il ne fera pas fuir Rima avec son état déplorable...

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MessageSujet: Re: Du soleil, du monde, des mangas...et une rencontre ? [Pv Akimoto]   Lun 3 Mai - 12:53

Je n’étais pas douée pour les rapprochements mais j’avais fais ce que je pouvais. Hélas, je me pris un gros vide en lui tendant la main car il s’était juste levé brusquement comme si quelque chose le gênait. L’avais-je intimidé ? J’avais du mal à le croire car je n’intimidais que peu de personnes depuis mon enfance. Néanmoins pour combler ce vent, il me dit qu’il allait reposer son livre dans le rayon où il l’avait pris. Peut être qu’il ne voulait pas me parler et cherchait un moyen de se débarrasser de moi. Je ne comprenais pas grand-chose ; au début il m’avait défendue et maintenant il fuyait ? Les hommes sont vraiment étranges et je ne pense pas que je les comprendrais un jour. Je le regardai partir chercher le bon emplacement du bouquin. Les rayons de soleil traversèrent la vitre et m’éblouissaient ce qui me força à détourner le regard. Je n’avais plus envie de rester ici ; ce jeune homme m’avait donné l’envie de sortir de la librairie pour aller profiter de l’excellente météo qui me mettait de bonne humeur. La météo influençait souvent le bien être des gens ; la pluie me rendrait maussade par exemple. Je me laissai tombé sur le même canapé que tout à l’heure et laissais le ventilateur me faire voler les cheveux. Mes mèches retombèrent sur mes yeux et chatouillèrent ma peau. Je m’ennuyais et je ne savais pas quoi faire dehors. J’aurais dû venir avec une copine et on aurait sans doute trouver une occupation comme s’éclabousser avec des bouteilles d’eau, tendre des pièges à des gens que l’on aimait pas ou aller se faire de l’argent en aidant les personnes âgées à porter leurs commissions. Je n’avais que quatorze ans alors je n’avais pas beaucoup d’argent de poche comme mes parents qui travaillaient dur chaque jour. Moi, je me contentai de faire des missions qui me rapportaient une somme plus ou moins suffisante en fonction du rang de celles-ci. Hélas, ces sommes se dépensaient bien vite à cause de mon petit côté capricieux. Il est vrai que je ne suis pas très économe. Après tout, je ne suis qu’une adolescente, pas une adulte donc c’est justifié. Quelques fois, j’avais une grande envie de devenir majeur pour obtenir plus de liberté mais payer les impôts et subir des sanctions plus grosses qu’un enfant ne me plaisaient pas vraiment. Étant gamine, on me donnait une fessée pour chaque sottise que je commettais mais quand j’aurais dix-huit ans, ce sera beaucoup plus sévère qu’une petite frappe de la part de ma mère. C’est cela qui m’effrayait un peu.

J’étais parti pour de nouvelles rêveries comme toujours et mon regard se vidait lorsque quelque chose m’interrompit dans mes plus folles pensées. J’entendis les pas familiers de mon voisin qui s’approchait de moi ; il n’était pas parti ? Moi qui pensait qu’il se fichait totalement d’une fille comme moi. A moins qu’il ne veuille me faire de faux espoirs ? Je n’aimais pas trop cela car c’était un bon moyen de me détruire. Je m’étais déjà disputée avec ma mère en lui brisant une promesse et je savais à quel point c’était difficile de supporter cela. D’un coin de l’œil je l’observais s’asseoir à côté de moi et supposais qu’il allait me parler. J’espérai ne pas me prendre un nouveau vent car je n’appréciais pas tellement cela surtout venant d’un inconnu. D’ailleurs je n’osais pas imaginer ce que penserait mes grands parents s’ils me voyaient entrain de bavarder avec une personne que je connaissais pas. Avec toutes ces histoires de gens kidnappés par des criminels, beaucoup de monde se faisait des films. Moi et le brun, nous nous tournâmes chacun de façon à se regarder et il se présenta enfin sous un nom de famille dont je n’avais jamais entendu parler. Toute façon, je ne le connaissais pas tout court. Un peu maladroit, il enchaîna sur un autre sujet me proposant de faire un tour à l’extérieur afin de profiter de la chaleur. Je souriais ; finalement, il ne me fuyait pas et avec un peu de chances, je pourrais avoir une relation amicale avec lui. Cependant, il ne valait mieux pas crier victoire tout de suite ; je devais attendre de le connaître avant de me faire une opinion sur lui. J’acquiesçai son idée qui m’était tout à fait convenable et il m’aida poliment à me lever. Voulant sûrement rajouter un grain de sucre de galanterie, il me proposa de choisir une destination. Je collai mon index près de mes lèvres tout en réfléchissant.

« - Euhh…Pourquoi ne pas aller se détendre près de la fontaine ? Et puis, si on a besoin de quelque chose, il y a des petits restaurants justes à côté. »

En fait, je n’avais pas eu d’autres choix que de dire un lieu au hasard et fort heureusement, il y avait eu ces quelques avantages à ces endroits. J’aurais très bien pu proposer les magasins mais je savais que cela ennuyait les garçons de faire du shopping. Ce n’était pas trop leur genre de passion. Je lui souris de nouveau, attendant sa réponse et je me dirigeai vers la sortie. Au passage, je vis de plus en plus de clients assis sur des chaises entrain de feuilleter les pages ou bien demander des prix aux vendeurs. Ces derniers allaient se faire un paquet d’argent en fin de journée même si la somme reviendrait indubitablement au patron de la librairie. Ce qui était bien d’être le chef était que l’on devenait riche sans faire quelque chose de trop fatiguant. Plus je m’approchai de la sortie, plus mon visage était ébloui par le soleil et j’étais obligée de cligner les yeux. Akimoto était juste à côté de moi et cela m’intimidait un peu. Je baissai la tête pour ne pas que l’on voit mes joues qui venaient de rougir. Même ma langue ne semblait pas vouloir me permettre de parler. Je tendis le bras et poussai la lourde porte de verre. Une brise de vent arriva et me rafraîchit le visage. J’avais tant besoin de cette froideur qui m’avait manqué. Une fois à l’extérieur, je m’engageai dans une rue plus à l’Est tout en jetant des regards discrets au jeune homme qui m’accompagnait. Je n’aimais pas ce silence…Je devais parler sinon l’ambiance serait bizarre et morne.

« - Sans vouloir être curieuse, tu as toujours vécu à Konoha ? Ou tu venais d’un autre pays ? »
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MessageSujet: Re: Du soleil, du monde, des mangas...et une rencontre ? [Pv Akimoto]   Mar 4 Mai - 21:06

Elle était magnifique. Non pas Rima, mais une autre fille qui marchait seule dans la rue. Rima était aussi très belle, un jolie sourire, un joli visage, très séduisante, de plus la lumière du soleil la rendait plus pétillante. Mais rien à faire, Akimoto ne pouvait dégager son regard du corps voluptueux de l'inconnue. Peut-être que si il n'était pas en pleine dépression et qu'il n'était pas avec sa lumineuse amie, le shinobi aurait surement aborder la demoiselle aux formes généreuses. Il en avait même oublié ou aller, se contentant de suivre Rima à l'aveuglette, et alors qu'ils allaient la dépasser, Akimoto prit par la main Rima et la fit ralentir, détachant pendant quelques secondes son regard pour le plonger dans celui de la jeune fille. Et une fois que l'inconnue était à bonne distance, Akimoto fit signe de continuer. Rien à faire, c'était un miracle qu'il ait put regarder ailleurs que le bas du corps de sa proie. Il fut néanmoins sortit du rêve visuel par la douce voix de sa voisine.

" Sans vouloir être curieuse, tu as toujours vécu à Konoha ? Ou tu venais d’un autre pays ?"


Ainsi cette demoiselle était bien curieuse. Mais bon Akimoto n'avait pas eu de relation sociale depuis un bon moment. Pas ou devrait-il commencé ? Le fait qu'il ai été abandonné par sa famille ? Qu'il ait échoué à l'examen Juunin ? Ou raconter carrément toute sa vie, comme ça , il pourrait reprendre son observation...?!

"Et bien...Disons que j'ai beaucoup voyagé avec mon grand-père et je ne suis arrivé que récemment à Konoha. Durant mon voyage j'ai vu beaucoup de choses et j'en ai appris tout autant grâce à mon grand-père, qui m'a apprit le Ninjutsu, les invocations etc etc... Et toi ? Tu es une Koori hein ?! Ce clan n'est-il pas originaire du village de Kiri ?"

San'jou et Koori arrivèrent à un croisement. A gauche, une fontaine et quelques restaurants, à droite, quelques petites échoppes avec une foule plus dense encore. C'est là que la proie et le chasseur durent se séparer, elle, tournait à droite, et Rima prenait la direction de la fontaine, à gauche. Il hésita un instant, marchant au ralenti, devait-il suivre une future conquête, ou faire plus ample connaissance avec la seule personne qui lui ait adresser la parole depuis des jours...? Il choisit la dernière option. En effet un souvenir avait refait surface. Il avait déjà eu à faire avec une demoiselle à peu près pareil que celle qu'il n'avait cesser de regarder. Ça s'était plutôt...mal passer et elle avait disparu, comme un fantôme. Au moins, peut-être qu'avec Rima, ça se passera autrement, au moins, elle lui avait dit son nom.

Akimoto était quelques mètres derrière Rima et en profita pour s'éclipser et aller acheter des glaces. Un glacier ambulant se trouvait justement là. Le juunin se prit une glace vanille/chocolat et prit une glace vanille/fraise pour sa 'compagne'. Peut-être aimait-elle ses parfums, si non, il en mangera deux fois plus et ira en chercher une autre, en ayant prit connaissance de ses gouts. Après s'être mit de la glace sur son haut, il parvint à payer le marchand et rejoignit Rima. Il s'assit sur le rebord de la fontaine et lui tendit la glace.
Allait-elle la mangé ?

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MessageSujet: Re: Du soleil, du monde, des mangas...et une rencontre ? [Pv Akimoto]   Ven 6 Aoû - 18:13

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Sujet mode lock et demande PM pour...moi...Comment ça égoïste ?!

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MessageSujet: Re: Du soleil, du monde, des mangas...et une rencontre ? [Pv Akimoto]   

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