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 Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!

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Dante
Admin || Déserteur de rang S ** Nibi no Jinchuuriki ** Chef de la Devil May Cry
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MessageSujet: Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!   Sam 17 Avr - 19:01

    Une journée banale dans cette mégalopole de la transaction. Cinq voleurs s’étaient fait couper la main, lors d’un larcin prit en flagrant délit par les autorités locales. Une dizaine d’hommes se retrouvaient à la rue pour avoir misé leur maison à des jeux truqués. Ils perdirent par la même occasion leur femme et leurs enfants. Ils finissaient généralement par être recrutés dans les rangs Yakuza sans espoir d’en sortir, ou bien morts de froid, voir dévoré par les conditions d’hygiène déplorables de certaines ruelles vers la fin de l’après midi. Un peu moins de cinq marchands mettaient la clé sous la porte, pillés par de nombreux assauts de la mafia ou menacés de mort s’ils ne le faisaient pas. Et un samurai avait mit fin à ses jours pour s’être honteusement déshonoré. Il était donc midi dans cette charmante ville. On n’avait donc pas encore déploré les huit meurtres quotidiens, la destruction de plusieurs échoppes et magasins, et les cinq emprisonnements qui étaient censés ne pas trop tarder en ce magnifique milieu de journée. Les rues étaient noire de foule à leur habitude, peut être même plus. Le marché immobilier de la ville grimpait en flèche suite aux derniers évènements. Cela attirait inévitablement bon nombre d’investisseurs ou réfugiés. Mais la sombre culture qu’abritait Shoubai ne semblait pas inquiéter le monde. Ou alors n’étaient-ils tout simplement pas au courant. Une enquête sur cette hypothèse était en cours dans le quartier des 100 échoppes. Quelques jeunes gens armés de questionnaires d’opinions, de crayons et de toute leur volonté tentaient maladroitement de recevoir quelque réponse à leur enquête. C’était une sorte de travail étudiant, mal rémunéré, où il fallait des jambes aussi musclées et résistantes qu’un cheval de trait.

    L’étudiant le plus jeune, car il avait encore quelques boutons d’acné sur le visage, rejoignit le premier, une sorte de chevelu barbu habillé en tabi, mais sans chaussettes et avec des vêtements de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel que nous appellerons hippii. Le premier lui jeta une œillade en soupirant excessivement. Ce à quoi l’hippii répondit par une mimique complexe, constituée d’un haussement des sourcils, d’une fermeture des yeux, d’un pincement des lèvres et un hochement de tête. Une mimique pour dire « tu l’as dit, vieux ». Personne ne semblait vouloir prendre le temps de répondre à leur enquête. Et s’ils ne revenaient pas avec des résultats, ils risquaient plus qu’une simple tape sur les doigts. Ils scrutaient la foule compacte pour en espérant au fond d’eux qu’un groupe d’étudiant ou de geisha se présente, telle la solution qui tombe du ciel. Ils n’attendaient qu’un miracle. Le plus jeune s’attarda à regarder le fondement d’une demoiselle qui passait devant lui. Ses pensées obscènes furent troublées par un coup de coude dans les côtes de la part de son collègue chevelu et très mal rasé. Ce dernier lui donna pour directive de regarder en face, à quelques mètres, en pointant le sujet de ce coup de coude avec le menton. Ce geste singulier que beaucoup utilise désignait en réalité que l’un des hommes les plus riches de la ville était de sortie, avec la troupe de garde du corps qui le suivait de très près. Leur job était de surveiller les menaces potentielles et de les stopper avant que quoique ce soit n’arrive à leur employeur. S’il venait à arriver qu’un seul grain de poussière tombe sur la chaussure parfaitement cirée de cet individu particulièrement friqué à cause d’un badaud trainant les pieds, le garde du corps qui était le plus proche se faisait renvoyer, et perdait tout ce qu’il possédait d’un simple claquement de doigt. Et dans un autre claquement de doigt, il trouvait deux autres gardes plus performants. Autant dire que les actuels étaient déjà des pointures en matière de protection de chaussure cirée. Cela ne les empêchait pas d’attendre qu’un jour quelqu’un de très bien entrainé surgisse de nulle part et tranche la gorge de ce richard. Personne ne le supportait. Aucun des habitants de la ville ne supportait cet air suffisant et ce regard hautain, cette habitude à penser que tout lui est dû, cette manie de vouloir posséder tout ce qu’il voyait, même si cela pouvait éteindre toute une famille honnête et travailleuse. Un homme particulièrement infect qui traite ses employés comme de vulgaires larves, n’ayant aucun respect pour autrui.

    Son regard hautain méprisait la foule qui s’écartait de son passage, craintive de représailles funestes. Il se dirigeait d’un pas décidé vers une rue commerçante, à l’ouest de la grande place. Tout le monde savait qui il était, et comment il était. Riche, prétentieux, et sans pitié. Cette dernière caractéristique venait d’un évènement tragique d’il y a déjà quelques mois. Un enfant l’avait bousculé dans une rue. Il avait punit l’enfant en torturant ses parents sous ses yeux. Aujourd’hui, c’était donc l’enfant qui pouvait se permettre ironiquement de sortir la célèbre phrase « pas de bras, pas de chocolat » à ses parents. Le richard narcissique se dirigeait vers un magasin d’arme bien connu dans le quartier, entouré de toute son armée de garde du corps. L’enseigne du magasin était écrite en kanji, mais avec une spécificité bien particulière : les kanji étaient composés avec des armes. Quelques néons rouges indiquaient sur l’entrée que les achats pouvaient être faits avec un agencement de symboles signifiants « ouvert ». L’homme y pénétra en premier, et la garde ne tarda pas à lui emboiter le pas.
    Il y avait divers étalages présentant diverses armes de jet, tel que kunai, shuriken, des boites de makibishi, des senbon de différentes tailles et beaucoup d’autres. Dans des vitrines, diverses armes plus longues et plus redoutables comme des katana, des arcs, des flèches. Et dans le comptoir vitrine divers dispositifs avec leurs prix affichés. Il y avait également quatre clients. Une femme dans la vingtaine avec un kit de bistouris en main évaluait la qualité des lames. Un adolescent s’émerveillait devant les différents arcs et s’imaginait déjà dans les forces de l’ordre de la ville. Un vieillard aux yeux fatigués et au dos vouté recherchait un coffret d’armes ninja à offrir à sa petite fille qui sortait de l’académie en troisième position de sa promotion. Et un homme aux cheveux blancs et au long manteau rouge se tâtait à faire un achat en voyant un dispositif très ingénieux et qu’il jugeait utile à son travail. À la vision d’horreur du visage de l’homme exécrable dont on ne tardera pas à connaitre le nom, les clients quittèrent l’un après l’autre l’établissement militaire. Sauf un. Le manteau rouge ne quittait pas sa place et restait à sa place, devant la vitrine où siégeait artistiquement un dispositif de lame secrète. L’homme s’avança vers le comptoir où le gérant lisait une revue. Le Weekly Sexy Kunoichi Magazine. L’une des revues les plus lues dans le monde. Bon marché, pour une qualité démente, tout le monde se l’arrachait le lundi matin, au point de devoir faire un second tirage. Le riche homme se présenta au comptoir et son armée miniature se disposa de façon à ce qu’aucune menace extérieure n’interfère.


    -Makoto san. Ça va bien ?
    -Tu ne m’as toujours pas payé, Koukeisha, lui répondit le gérant en tournant une page de son magazine. L’homme qui se tenait face au comptoir et qui admirait le dispositif mécanisé dans la vitrine jeta un coup d’œil vers la page qui se tournait avant de reprendre ses évaluations. Un garde du corps qui lui faisait face lui lança un regard mauvais comme pour lui dire « dégage de là, ça te concerne pas ».
    -Je t’ai dit que je te payerai plus tard. Là j’ai une nouvelle commande.
    -Je te vendrais rien tant que tu ne m’auras pas payé la commande précédente, soupira le marchand d’armes.
    -Oh allons, tu sais que je suis très riche.
    -Papa est riche, rétorqua le marchand. Toi tu n’es que son fiston trop gâté.
    -J’en ai fait tué pour moins que ça, alors soit moins agressif avec moi, menaça Koukeisha. Donne moi ce que je veux, et il ne t’arrivera rien, continua-t-il.
    -C’est étrange qu’avec moi tu prennes le temps de négocier. Aurais-tu la frousse des Yakuza ? lui répondit Makoto d’un ton las, en regardant de plus près la formidable paire de seins d’Hiruka, une playmate très célèbre. Le vendeur d’arme releva la tête et adressa un léger sourire à son interlocuteur. Il remarqua ensuite qu’il restait un client. Un client qui n’avait pas bougé depuis vingt bonnes minutes et qui restait devant ce mécanisme. « Tu as besoin de quelque chose l’ami ? lui dit-il alors. Le manteau rouge se mouvra pour que la tête hérissée d’aiguilles de neige se tourne vers Makoto. Les yeux bleus de cet homme scintillaient tel deux petites constellations nébuleuses au fond d’un univers blanchâtre. Ces deux univers à l’échelle réduite disparurent dans une mèche de cheveux sombres. Koukeisha s’interposa, fou de rage.
    -Donnes moi la marchandise que je te demande, et je te payerai avec un supplément.
    -Non…Tu me paye la première marchandise…sinon…
    -Des menaces ? Alors tu es plus fou que je ne le pensais. On n’en restera pas là, conclut Koukeisha avant de se retirer du magasin, suivit de ses gardes du corps. Le gérant du magasin ferma sa revue avec fureur. Encore une fois, ce sale gosse prétentieux à qui il tenait tête ne s’était pas décidé à le payer. Et on ne parlait pas d’argent de poche, mais d’un bon million de ryo et ses poussières de centimes. Et quand quelque chose ne lui plait pas et qu’il ne peut pas le résoudre à sa manière, ce petit morveux demande l’aide de papa, seigneur du pays de l’Herbe. Comment lui faire payer ? Peu importe, ça viendra. Le gérant replongea dans son magazine douteux envahi de rondeurs charmantes. L’homme en rouge s’approcha du comptoir.
    -Je veux cette lame, dit-il d’un ton plutôt serein mais confiant.
    -C’est 80000ryos, l’ami, répondit le marchand, pensif.
    -Je ne pense pas avoir autant. On peut régler en plusieurs fois ? questionna le manteau rouge. Le marchand ferma son livre. Il en avait marre de voir des gus lui acheter des armes mais ne payer qu’après. Il allait se mettre en colère contre son client, mais à la vue de ces yeux puissants, autoritaires, déterminés, il refreina cette pulsion. Une idée germa en voyant tant de force dans ce regard. Et si cet homme était quelqu’un d’assez fort pour obliger ce gamin de Koukeisha à payer ?
    -Si tu me rends un petit service, j’accepte de te l’offrir. Et un supplément monétaire, proposa le vendeur. T’en pense quoi ?
    -Ça serait quel genre de service ? répondit l’homme en rouge.
    -Ce gars que tu viens de voir, il me doit un paquet de fric. Ce fric, je dois le rendre à des tatouages, si tu vois ce que je veux dire. Alors si tu veux, aides toi de Yakuza, mais je veux récupérer mon fric. Mais ne le tue pas. C’est tout de même un fils de haut placé. J’tiens pas à disparaitre. Ma fille ne me le pardonnera pas.
    -Je te demande pas ta vie. Je te demande ce qu’est le service. Contente toi de répondre à ça, trancha l’homme en rouge. Son regard se détourna de son interlocuteur pour revenir au dispositif de poing. Il aimait cette arme. Une lame rétractable dissimulée dans un gantelet prolongé dans un protège avant-bras. D’après ce que l’intéressé voyait, la façon de faire jaillir l’arme était assez complexe dans le mécanisme, mais dans le geste, en réalité, simple. S’il se fiait à son instinct, la lame jaillirai toute seule. En cas de combat rapproché, cela pourrait retourner toute une situation. Et le gantelet semblait très résistant. Très plaisant en somme. L’homme au manteau rouge tourna les talons, rangea ses mains dans ses poches et se dirigea vers la sortie. Le gérant retourna à la page soixante dix huit, celle où l’on pouvait admirer le superbe bikini trop petit de deux tailles en dessous de cette chère Akisa, Kunoichi de Suna. Elle a ce genre de physique que l’on associe très facilement aux vastes étendues sablonneuses, aux drinks frais et fruités, aux parasols, et aux remoud des vagues écumeuses et limpides. En entendant la clochette de sa porte d’entrée, il releva la tête et considéra une dernière fois le ninja qu’il envoyait exécuter une tâche ingrate qui ne valait même pas le prix de l’arme désirée.
    -Tu peux me donner ton nom avant d’y aller ? fit-il.
    -Pourquoi ? lui répondit sèchement l’homme en rouge en tournant légèrement la tête.
    -Comme ça je pourrais faire courir ton nom comme l’homme qui a affronté ce petit con. Que tu vives ou meures, tu seras un héros et les gens n’auront plus aussi peur de lui.
    -Hum…Dante, répondit le futur héros après un petit temps de considération. Et il s’en alla, laissant Makoto à son magazine.

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MessageSujet: Re: Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!   Sam 17 Avr - 19:29

    Dans la rue des métaux, artère fort visitée dans la ville de Shoubai, le soleil disparaissait progressivement derrière la grande muraille qui enceintait la mégalopole. De longues ombres effilées hachuraient la cité du profit, partant de ces remparts en pierre et autres matériaux de fortification. Les gardes qui projetaient ces ombres se déplaçaient lentement par groupe de deux. L’un regardait à gauche, dans l’enceinte de la ville, l’autre à droite, l’extérieur donc. Sur une portion approximative de cent mètres de ceinture de pierre, on pouvait trouver jusqu’à quinze samurais. D’après les lois syndicales qui ont été imposées, ils se relayaient toutes les six heures. Ceux quittant la plateforme de surveillance allaient généralement se restaurer et boire quelques verres avant de retrouver leurs familles et entendre les plaintes de leurs femmes respectives. Le ciel se tentait de couleurs de flammes à l’horizon, lentement et sûrement. Dans seulement quelques heures, la ville prendrait un tout autre visage. Un monde aux mille lumières, aux propositions édulcorées et charmantes, au parfum d’alcool et de sueur passionnée, aux sons de hurlements étouffés, de rires démoniaques, et de pièces de monnaies descendant soit dans un gobelet, soit dans une machine truquée. Cet univers n’était pas encore présent aux yeux du dénommé Dante. Pendant un court instant, le soleil éblouit l’ancien Raikage, lui offrant un spectacle paradisiaque. L’astre blanc l’aveuglait, lui oppressait la vue, mais de cette manière, il ne voyait pas tous ces ninja mercenaires incompétents et beaucoup trop cher pour les conneries qu’ils font. Il ne voyait pas ces dizaines de ninjas sans emplois qui perdaient leur temps à rechercher gloire et fortune dans les jeux de hasard et les catins. Il ne voyait pas ces dizaines d’orphelins enrôlés dans des milices de pickpocket et arnaqueurs à la sauvette. Il ne voyait que du blanc, et n’entendait qu’un faible chuchotement provenant de la foule compacte qui participait activement au capitalisme décadent. La lumière s’évanouissait lentement, et les ombres humanoïdes se dessinaient au regard ciel du déserteur de classe S. Il remarqua qu’il avait tout de même oublié une information capitale. Où siégeait cet héritier véreux ? Peut être qu’en observant les mouvements de la foule, là où il y avait un espace dégagé par plusieurs gardes et les hurlements de colère et de frustration. Non. Rien. À gauche ? À droite ? Il ne s’était tout de même pas envolé. Il semblait bien que oui. Dante broncha en fronçant les sourcils. Cela lui déplaisait énormément de ne pas savoir où aller. Il hésita d’abord à monter sur un toit et de chercher depuis ce haut point d’observation et partir vers la gauche, là où se trouvait la grande place. Voulant à tout prix éviter la foule, il préféra les toits aux rues noires de monde, dans son dégout profond de la race de Shoubai. Il bondit alors vers les hauteurs. L’impression que son bond dégageait était particulière. Une longue trainée rouge comme un feu d’artifice, mais avec un claquement de cuir sonore. Quelques regards furent attirés à ce sont, et plusieurs passants se dirent qu’agir de la sorte était inconsidérée. Inconsidérée et irresponsable, car les samurais gardaient jalousement leurs postes hauts perchés. Et ils canardaient d’armes, de jutsus et de flèches quiconque trépassait les limites verticales de circulation piétonne.

    Dante parcouru quelques mètres grâce à ses longues foulées jusqu’à arriver à une cheminée face à la grand place. Il s’y installa, sur un pied fléchit, prêt à se détendre pour sauter sur sa victime si elle était à portée. De son perchoir, il pouvait voir les cinq samurais qui se dirigeaient vers lui au pas de surveillant, à sa gauche. En face de lui, la grande place pleine à craquer, mais pas de signes de Koukeisha à l’horizon. Aucun espace dégagé n’était présent au milieu de la foule. Peut être était-il plus loin. Dante se laissa donc tomber en avant, et chuta dans le vide. Il saisit la barre transversale d’un réverbère fixé au mur, bascula un peu et disparut dans un flash rouge et brumeux. Une seconde plus tard, Dante réapparut dans un nouveau flash écarlate, cette fois ci à une centaine de mètre de là, sur une rambarde de sécurité d’un escalier de secours. La construction en fer trembla avant d’être témoin d’un nouveau flash rouge. L’ancien Raikage apparut de la même manière d’abord sur un toit, ensuite sur la croupe d’un cheval qui tractait une carriole, sur la grande aiguille de l’horloge de la gare qui indiquait dix huit heure, et enfin sur l’arche du marché couvert, qui faisait face au domicile de Koukeisha. C’était une immense demeure blanche, probablement la seule de cette couleur, aux vitres claires et transparentes. Des rideaux pourpres protégeaient l’intimité des résidents. Des colonnes blanches gardaient l’entrée, située en haut d’une volée de marche couleur neige elles aussi. La porte était en bois massif, très finement travaillée avec une poignée en or, et un heurtoir du même métal. Elle devait bien faire dans les trois mètres de haut, probablement plus. Mais l’arche qui couvrait le perron empêchait Dante de bien mesurer la taille de cette porte, depuis son poste d’observation.
    De derrière les colonnes, un garde habillé en costume noir se découvrit. Il semblait seul. L’éclair rouge patienta une minute, puis deux, avant de conclure que ce garde était seul. Il n’avait cependant pas d’équipement pour savoir dans quelle pièce la cible était. Il faudra donc fouiller tout le manoir pièce par pièce en neutralisant les gardes. Et vu le nombre de fenêtres sur la façade, il risquait d’il y avoir beaucoup de pièce à fouiller. Il descendit de son perchoir en glissant sur la paroi latérale. Il atteignit le sol dans un silence funèbre et couru en direction du portail de service. Il était un peu plus loin que le portail d’entrée sur la droite. Il en suivait une allée où il y avait un petit entrepôt. Quelque marchandise qu’il soit, cela brûlera. Il s’approcha du grillage noir aux finissions dorées, et chercha à l’ouvrir manuellement, comme n’importe quel autre homme. Il n’y avait pas de poignée. L’ancien Raikage constata alors que les charnières étaient plus grosses que la normale. Cela devait être un portail automatique. Dante devait donc risquer de faire sonner les alarmes en enjambant le portail de service. Ce qu’il exécuta malgré les avertissements de son cerveau. Il sauta jusqu’à bonne hauteur sur le montant du cadre de la grille, y posa la main gauche, et enjamba le tout. Son atterrissage était tellement calculé, qu’il pu trouver un appui parfait pour détaler vers les parterres de buissons, d’arbustes et rosiers. Il longea le mur, prit progressivement de la vitesse, et après avoir tourné vers la droite, il continua sa course sur les murs. Il fit un pas de coté à l’occasion pour contourner une fenêtre. Il fit un saut vrillé et posa pied sur le toit qui couvrait le perron. Il s’approcha du bord extérieur, à quelques centimètres des colonnes derrière lesquelles le garde passait. Le vent sifflait légèrement, et la ville donnait une ambiance de casino où trainent les criminels, les prostituées et où il y a un meurtre au jackpot des machines à sous. Entre cette ambiance de soirée banale à Shoubai, il y eut un hululement. Et un second. Un hululement propre à une chouette qui s’était fait tranchée la gorge et à qui on avait enlevé toute chance de procréer. Ce cri pour le moins étrange attira l’attention du garde qui sorti du perron. Les deux bras de Dante jaillirent du toit, attrapèrent les tempes du garde, et d’un mouvement sec, les bras brisèrent la nuque du garde en costard. Ce dernier ce fit happé vers le toit. Dante le plaça contre le mur pour éviter qu’on ne le voie. Le nukenin prit tout de même le soin de lui vider les poches. Une liasse de billet, vraisemblablement des faux, un trousseau de clefs, un fumigène de seconde main, et une flasque d’alcool pourri. Rien de bien utilisable hormis le trousseau de clefs. L’une d’elle doit ouvrir la porte d’entrée, songea Dante. Il descendit du toit blanc par le flanc gauche, et se colla contre le cadre de la porte. Il n’avait pas réellement de plan de la maison, et encore moins de plan pour terminer la mission. Il savait juste qu’il allait neutraliser toute présence hostile et obliger l’héritier de Kusa à payer. Tout ce bordel pour une simple arme. « Je vais demander un supplément pour toutes ces conneries, songea l’éclair rouge. N’ayant pas réellement l’habitude d’être discret, Dante dégaina Ebony&Ivory de leurs étuis, fit un pas en arrière, et enfonça la porte d’un coup de pied facial puissant. La porte s’abattit en arrière dans fracas infernal. C’était un grand vestibule ornés de deux grands lustres en cristal, d’un long tapis rouge qui partait vers un escalier aux marches de marbre blanc qui se divisait en deux branches. Ils menaient tous deux vers des balcons qui ouvraient une bonne vingtaine de possibilité d’itinéraire. Il y avait également seize gardes prêts à charcuter l’assaillant. Le manoir était en état de siège…contre une personne. Les gardes, habillés comme le premier, en costard cravate et avec des lunettes de soleil pour une bonne moitié étaient surpris par une telle attaque.

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MessageSujet: Re: Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!   Sam 17 Avr - 19:32

    Comme il a été décrit le hall, vous pensez que le temps s’est écoulé au rythme de lecture. Mais reprenons au moment où la porte se fait défoncer. Un morceau du cadre de la porte se fit également emporté par la puissance dévastatrice du coup et tournoya face à Dante. Son pied étant toujours en l’air, il prit appui sur son autre pied et pivota de façon à asséner un coup de pied retourné dans le morceau de cadre. Ce même morceau s’envola sous la frappe et atteignit la tête du garde le plus éloigné. Il sombra dans les ténèbres de l’évanouissement le plus total. Les autres gardes n’eurent pas vraiment le temps de comprendre ce qu’il se passait. Dante avait les bras étendus tel un homme bien connu sur sa croix, et tira sur les deux gardes qui avaient sauté le balcon. La puissance de feu des armes les propulsa tous les deux contre le mur. Une volée de poignards fendit les airs jusqu’à l’homme écarlate. Les détonations firent amener une autre dizaine de gardes dans le spacieux et luxueux vestibule. Il resserra ses bras et tira deux nouveaux coups qui frappèrent deux gardes à l’épaule et à la cuisse. Ils s’écroulèrent acculés par la douleur. Les poignards lancés ratèrent leur cible pour la plupart. Dante en contra la majeure partie avec ses pistolets et son manteau. Il y en eut un qui lui effleura le crâne et lui coupa deux cheveux. Il exécuta une fabuleuse roulade et alla se planquer derrière une statue à l’effigie de l’héritier, celui qui allait payer des frais monstrueux en réparation, décoration et ameublement. Probablement réparation en maçonnerie aussi. Dante qui avait le dos collé à la statue et à découvert du feu ennemi, il se tourna vers le balcon de droite, et canarda l’ensemble sans vraiment réfléchir. La puissance, la distance, la vitesse de la balle, sa taille et son alliage et fiche technique, faisait que les trous dans les murs et dans les têtes étaient le pochoir d’une orange. Ou plutôt d’une mandarine. Bref, c’était monstrueux. À tel point que l’on pouvait élucider quelques mystères du cerveau humain. Ainsi, cinq personnes périrent sous la puissance de feu de Dante. Lors de cette fusillade, un poignard atterrit à son pied. Un rapide coup d’œil permit de se donner du délai avant de se déplacer, puisqu’il n’y avait pas de parchemin explosif. C’était d’ailleurs compréhensible : ils n’allaient tout de même pas détruire la maison du maitre. Dante profita de cette naïveté pour vider ses chargeurs dans une seule rafale apocalyptique. Quatre hommes périrent de plusieurs balles dans la poitrine. Un seul avait survécu, mais il se trainait au sol, blanc comme un linge, et gémissant. Quatre autres gardes s’enfuirent dans une pièce à gauche. Il n’en restait qu’un qui tremblait de tous ses membres. Dante l’aperçut dans un coup d’œil furtif. Il n’avait pas besoin de faire beaucoup avec lui. Il se redressa et s’avança sur le tapis de l’allée. Le garde était très jeune, avait reçu une giclure de sang dans le visage, et un liquide jaunâtre coulait de son pantalon. Dante sourit en se tapotant l’épaule à l’aide d’Ebony. Il s’avançait d’un pas nonchalant vers le jeunot effrayé. Mais la porte du fond à droite explosa dans une grande détonation. Elle vola en éclats qui se jetèrent sur le jeune foudroyé par la peur. Il tourna lentement la tête vers la porte et aperçut un des 3 grands gardes de Koukeisha. Il était lourdement armé, dans une armure de chuunin de Suna et avec une ceinture pleine de boitiers métalliques. Il marchait lentement avec son arme étrange en main. Il semblait fumer un énorme cigare. Le jeune fuit par l’entrée détruite après signe de son supérieur. Ce dernier marcha jusqu’au centre des escaliers, en haut du principal. Il fit recharger son arme. Dante ne savait pas du tout de quoi il s’agissait. Cependant, il sut ce qu’il faisait très basiquement. Une arme comme celle de Dante. Mais vu la taille, vu le canon, et vu le chargeur, cela allait probablement faire mal. Le ninja écarlate sourit en s’abaissant pour saluer tels les gentlemen de certaines régions occidentales. Redressé, il pointa du canon d’Ivory l’arme de son nouvel adversaire, et se gratta la nuque avec le canon d’Ebony.
    -Et qu’est ce qu’elle fait cette arme au juste ?
    Le ninja qui combattait d ès à présent l’éclair rouge pointa le canon de son arme vers sa cible et pressa la gâchette et la plusieurs billes métalliques furent éjectées vers Dante. Ce dernier fit une roulade derrière la statue décapitée, et observa le résultat qui avait déchiqueté le tapis, et arraché une bonne partie du carrelage. L’ennemi de Dante tira en arrière le morceau de bois dans un crick-crack sonore, et tira une nouvelle fois sa chevrotine. Le coin de la statue en marbre sur laquelle s’appuya Dante vola en éclat au niveau du coin. Des éclats fouettèrent le visage de l’ancien Raikage. Il était douloureusement atteint. Rien de grave en somme, mais cela le brûlait un peu. Il tourna la tête pour passer son œil gauche dans le trou du coin. Une nouvelle recharge du ninja et un nouveau tir que Dante esquiva en tournant vivement la tête. Un morceau du pied de la statue vola en morceau. Le ninja au fusil à pompe abaissa un masque qui siégeait auparavant sur son crâne, et fit tomber son cigare. Il était désormais protégé des tirs à la tête. Et son armure chuunin semblait différente de ce que Dante avait déjà vu. Les yeux du ninja parurent virer au rouge sous le masque. Dante ne vit rien. Il avait pensé à une technique pour contourner le tireur. Il n’avait encore rien vu qui prouvait qu’il était ninja, et sous estima donc son adversaire. Il songea donc à sauter de l’autre coté du vestibule et se retrouver sur le balcon. Il se planquera dans une pièce, et reviendra rapidement. Il enverra un clone au front alors que lui courra sur le plafond et brisera la nuque du tonton flingueur. Il s’empressa d’exécuter ce plan. Il se leva et se baissa rapidement pour ne pas se faire tirer comme un lapin par son adversaire. Cela fonctionna, et pendant la recharge, Dante couru en direction du balcon, s’apprêta à sauter en se tournant vers le ninja pour lui tirer dessus. Mais la détonation adverse avait déjà retentit, et les billes métalliques avaient anticipé la trajectoire de Dante. Dans une technique de ninja de base, qui consiste à accélérer l’afflux sanguin et donc d’oxygène, ses réponses synaptiques furent légèrement et momentanément boostées. Il tira alors plusieurs balles sur les billes pour les contrer au lieu de se faire blesser. Deux billes touchèrent Dante. L’une lui déchira un petit morceau de chair à l’épaule, et l’autre se planta dans son bras gauche. Il traversa la rambarde du balcon, mais la puissance des deux billes lui avaient fait dévier de sa trajectoire. Il s’écrasa donc au sol. Il se colla alors à la rambarde en marbre. Quelque chose clochait. Il a su anticiper son mouvement en trop peu de temps. Et avec la vitesse de Dante c’était très difficile de faire cela dans des conditions normales. Mais dans la situation présente, ça n’était pas de tout repos. Il ne réfléchit pas et s’apprêta à une nouvelle technique d’approche. Bourrer dans le tas en esquivant du mieux que je peux, pour que je puisse quand même péter la gueule de Makoto pour m’avoir fourré dans ce merdier. Il enjamba le balcon marbré, et détala en avant en tirant pour écarter un maximum de billes de métal. Une chevrotine l’atteignit à la hanche gauche. Cela n’arrêta pas pour autant Dante qui courrait en zigzaguant vers son adversaire. Il poussa un hurlement en arrivant à un mètre de lui, et bondit vers l’avant, à ras du sol pour asséner un coup de crosse que le crâne de l’ennemi. Mais c’est l’inverse qui se produisit. Un coup de crosse frappa la tempe de Dante avec une force inestimée. Dante en fut propulsé à plusieurs mètres, et son dos heurta un pilier de marbre. Il s’écroula au sol, mais se releva immédiatement. Avec tant de combats à son actif, il a développé une résistance inouïe à la douleur. C’est pourquoi il put se relever aussi facilement. Il fusilla son adversaire du regard. À l’instant même où il croisa son regard sanglant, le monde changea tout autour de lui. Il se retrouva dans un monde sombre aux lumières orangeâtes et froides. Une lune l’observait avec trois pupilles en forme de tomoe, tournoyant tout autour d’une pupille centrale. La lune chuta rapidement, prit de la vitesse et…

    Le lourdement armé adversaire de Dante avançait lentement, mais en ayant baissé sa garde. Les effets du sharingan sont connus pour être dévastateurs avec un bon niveau. Et ce ninja là en avait un très bon. Mais il était également trop confiant en son dôjutsu, l’erreur de tous ceux qui s’en servent. Dans le cas présent, il était difficile de savoir que Dante cachait un monstre au fond de lui, un monstre de chakra à deux queues. Ce même monstre agit automatiquement, par soucis d’instinct de survie et de préservation de son hôte. En insufflant son propre chakra dans le corps de Dante, il rompu le charme lancé par le présumé Uchiha. Quelle ne fut pas sa surprise de voir un second chakra se mêler au chakra habituellement rouge qu’il observait depuis le début. Le chakra de Dante passa du rouge au violet, par l’intrusion du chakra bleuté et sombre de Nibi. Le ninja au shotgun recula d’un bond et revint à sa place initiale. Dante tressaillit en sortant du genjutsu, et par le gain de puissance offert par Nibi. Le chakra se dirigea naturellement dans son système circulatoire jusqu’aux blessures qui se refermèrent aussi tôt pour ne laisser qu’une cicatrice. Dante avait sous estimer son adversaire au même titre que ce dernier. Le combat allait devenir intéressant.

    -Allez, jettes tes armes. Tu ne fais pas le poids face à moi. Jettes tes armes et fous-moi l’camp, dit le ninja.
    Dante le tenait toujours en joue. Cette proposition lui paraissait déraisonnable. D’autant plus que son interlocuteur le sous-estimait grandement. Et c’était toujours cette même erreur chez les utilisateurs du sharingan. Et puis il voulait cette arme. Il la chérissait déjà. Il jeta néanmoins ses armes en l’air. Un court laps de temps durant lequel l’Uchiha regarda les armes voler avant de se rendre compte de son erreur. Dante avait exécuté trois mudras et son ombre s’anima. Elle se dirigea à grande vitesse vers l’Uchiha. Il lui tira dessus, mais les billes de métal ne firent que la traverser. Elle s’engouffra alors sous le masque et entra dans sa bouche pour finalement s’engouffrer jusqu’à son estomac. Le ninja essaya de la vomir, mais elle était toujours inconsistante. Il crachait, se frappait l’estomac pour la faire partir en s’agitant dans tous les sens. Dante reprit ses pistolets et tira dans le chargeur du fusil à pompe. La boite de munitions explosa et détruisit l’arme, la réduisant à l’état de ferraillerie inutile. L’ombre se compressa avant de s’étendre en une grande boule aux pics gigantesques. L’homme fut transpercé de toutes parts de l’intérieur. Il glaviota un peu de sang avant de s’écrouler au sol. L’ombre revint à Dante, et le ninja baigna dans son sang qui coulait lentement sur les marches. Le combat était finit. Voilà ce qu’il en coûte de sous estimer l’ancien Raikage. Ce dernier partit donc vers l’entrée d’où était arrivé le ninja. Il ne connaitra jamais son niveau. Il pourrait éventuellement lui prendre les yeux, pensez-vous. Malheureusement, c’est impossible. Les piquants de l’ombre les avaient trop endommagés.

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Dante
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MessageSujet: Re: Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!   Sam 17 Avr - 19:46

    La nouvelle pièce était assez grande. Plusieurs indices permirent à Dante de deviner quel était l’usage de cette pièce. Il y avait une table longue de douze place de chaque cotés, habillée d’une nappe en soie blanche. Ou peut être était-ce du simple coton. Dessus étaient dispersés des dizaines de plats vides, des couverts en argent d’un goût que l’on peut décrire comme raffiné pour certains et tellement horrible que je porterai jamais ça à ma bouche pour d’autres. Une nouvelle fois, des lustres en cristal illuminaient la pièce, à la différence du vestibule qu’ils étaient trois dans cette salle à manger. La pièce était entourée de fenêtre, ce qui signifiait qu’il y avait une cour intérieure. Dante n’eut le temps de se situer dans cet immense manoir prétentieux, puisque des aiguilles rocheuses lui arrivèrent droit dessus. Il fit un arc de cercle très ample il contra les aiguilles avec son manteau rouge. En revenant en position initiale, il pointa Ivory dans la direction du tir. Il grogna un instant pour avoir été surprit mais son visage changea au faciès perplexe et puis souriant. Il vit alors deux ninjas, dans la même position, mais comme un miroir. Il y avait une fille aux cheveux noirs et coiffés par des fleurs et plusieurs pinces. Elle avait un haut de couleur blanc avec quelques traits verts. C’était une sorte de long manteau, fermé par un seul bouton au niveau de la poitrine. Ça ne laissait toujours que peu de place à l’imagination, vu qu’elle ne semblait rien porter en dessous de ce manteau. Elle était vêtue d’une jupe coupée s’arrêtant à 15cm au dessus du genou. Diablement sexy, songea Dante. L’autre était un garçon, et à son visage, il était le jumeau de la fille. Cheveux noirs et hérissés, avec un éclair ou quelque chose de la sorte teint en blanc dans ses cheveux. Il avait les mêmes vêtements que ça sœur à peu de choses près. Lui avait un long pantalon et très ample, noir, et un filet sur le torse. Et la couleur de son manteau était différente. Lui portait du bleu comment bordures.
    -Allons bon, commença Dante. Je tue un connard qui avait le sharingan et un putain de flingue, et voilà que maintenant je me tape des jumeaux. Écoutez, je ne veux pas me battre. Tout ce que je veux, c’est voir Koukeisha et lui faire cracher le…
    -Tu déconne ou quoi ? l’interrompit la jeune femme. Tu déboule ici en défonçant la porte et en butant plein de nos hommes, et tu dis ne pas vouloir te battre ?
    -On a reçu pour ordre de te tuer. On le fera, déclara alors son frère.
    -Oh putain...jura Dante. Il releva Ivory et tira deux fois en visant la tête des jumeaux. Les balles ricochèrent sur leur front et furent renvoyées à l’éclair rouge. Ses yeux s’écarquillèrent, et se baissa rapidement afin de ne pas mourir bêtement. Il s’était couvert la tête en s’accroupissant, et se releva en regardant les impacts de balle dans le mur derrière lui.
    -Oh, merde ! C’est quoi ce bordel ?!
    -Hahaha, hurla la fille. Nous sommes les jumeaux Shizenko, Mitsuki et Tsukuyume. Ensembles nous sommes invincibles !
    -Tu cas crever !...
    -...KONOYARÔ !
    -…KONOYARÔ ! hurlèrent-ils à l’unisson.
    Le garçon fonça au corps à corps, tandis que la fille exécuta plusieurs mudras à grande vitesse. Dante se mit en position de combat rapproché, et attendit son premier adversaire. Mais rapidement, des pics rocheux jaillirent du sol, aux pieds de Dante. Il sauta pour éviter les stalagmites de roche. Le ninja avait mordus son pouce, et sauta à la rencontre de Dante. Il lança son poing au visage de l’ancien Raikage. Ce dernier bloqua le coup de la paume de sa main, mais il fut propulsé en arrière. Il tomba au sol et exécuta un saut arrière pour se remettre sur pied. Dante se propulsa et glissa sur le sol jusqu’au ninja masculin. Il lui lança son genou en direction du ventre, mais il ne pensa pas le toucher. Au contraire, il se sentit rejeté, repoussé en arrière. Il vola à environ deux mètres plus loin et se releva doucement. Le ninja rejoignit sa jumelle en un saut à travers la table.

    -Nous te l’avons dit. Ensemble, nous sommes invincibles.
    -Dans ce cas, je vais y aller plus fort. On verra si votre putain de barrière se brise ou non.
    -Pauvre imbécile ! Ok, sœurette, on passe en taijutsu zéro six, ordonna Mitsuki.
    -C’est parti !
    Les jumeaux Shizenko se hâtèrent d’approcher Dante. Ce dernier exécuta une série de mudras et lança son bras en avant d’un mouvement très rapide. Une sorte de bras gigantesque, fait de chakra, balaya la salle, retourna la table et tout ce qui y était déposé. La main de chakra fuuton frappa les jumeaux, et en un instant, le jutsu fut balayé et renvoyé à Dante. Il jura entre ses dents et subit le contrecoup de son attaque irréfléchie. Il fut envoyé dans les airs, et la paire de ninja saisit l’occasion. Ils sautèrent ensemble vers l’ancien Raikage et Mitsuki commença l’enchainement. Il avait le plus de force des deux, et avait lancé un jutsu sur lui pendant que Dante lançait son attaque. Ce jutsu lui permettait de rendre son corps aussi dur que de la pierre, et donc de donner des coups plus puissants que la normale. Il commença un combo de coups ascendants dévastateurs. Mais cela ne s’arrêtait pas là. Tsukuyume frappait Dante avec un combo de coups descendants. Ils étaient bien sûr moins destructeurs que ceux de son frère, mais les coups étaient totalement synchrones. Les coups de pieds et coups de poings étaient donnés en des endroits précis, dans un ordre précis, et dans un timing parfait pour faire un maximum de dégâts. Dante s’élevait dans les airs au rythme des coups jumeaux. C’était assez rare pour lui, mais le combo lui faisait mal. Il avait une grande expérience du combat, et probablement supérieure à tous. La douleur, il la connaissait, et à force de se battre, il avait apprit à la supporter. Le combo dévastateur s’arrêta sur un coup de pied jumeau au sommet du crâne de Dante qui le propulsa au sol. Le plancher s’en vit troué aux formes de l’éclair rouge. En retombant au sol, il cracha un peu de sang. Les jumeaux retombèrent au sol et observèrent Dante d’un air hautain et plein de mépris.
    -Vois notre puissance !
    -Tu ne pourras jamais nous battre, continua Tsukuyume.
    -Tant que nous serons synchronisés, rien ne nous arrêtera.
    Synchronisés ? Ils avaient parlé d’être semble tantôt. Et maintenant, ils disent synchronisés, songea Dante. Il pensa également qu’il était sur la bonne piste. Il se releva douloureusement de l’attaque et tituba avant de reprendre un appui stable. Des racines de terre jaillirent de sous ses pieds et grandirent en s’enroulant tout autour de lui. La terre sécha immédiatement et emprisonna Dante. Il n’était guère plus dangereux qu’un enfant de 3 mois aux yeux des Shizenko. Ils étaient très confiants et souriant. Ils avaient stoppé la menace ensemble, alors que Sadao avait échoué en étant plus fort qu’eux.
    -C’est la fin…Je me demande comment un gringalet comme toi a pu battre Sadao-kun. Sans doute un coup de chance.
    -Ou alors il a réussi à l’avoir par surprise. Les Uchiha sont trop confiants. C’est connu…
    -Et vous aussi, souffla Dante. Vous allez mordre la poussière. Je suis immortel ! Personne ne peut… Les racines se transformèrent en ronce et l’interrompirent dans son discours de pauvre fou sur son lit de mort. Du sang coula sur le sol, goutte après goutte, en lui arrachant une toux ensanglantée. L’éclair rouge soupira. Son chakra ne cessait d’augmenter, faisant ainsi trembler ses adversaires. Le sol grondait légèrement, et les ustensiles culinaires au sol vibraient rapidement. Certains éclats d’assiettes s’élevaient dans les airs. Ses muscles se contractèrent à mesure qu’il parlait.
    -Vous vous en êtes pris…au mauvais gars…Je vais vous montrer comment je danse. Malgré les meurtrissures qui le faisaient souffrir, il essaya de briser les liens qui l’entravaient de tout mouvement. Il déployait ses épaules, jusqu’à s’enfoncer les racines dans sa chair. Les jumeaux étaient stupéfaits de voir leur technique se rompre par la seule force brute du manteau rouge. Son chakra pouvait se voir à l’œil nu autour de sa silhouette. Il déploya une bonne fois pour toutes ses bras en gonflant sa poitrine et en se servant de toute sa force. Il avait son plan pour empêcher les jumeaux d’êtres synchrones. Un plan simple, efficace, et totalement ridicule. Mais il avait toutes les chances de marcher. Les hommes sont tous pareils, même si ils ont une sœur très sexy qui ne porte pas grand-chose.

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Dernière édition par Dante le Sam 17 Avr - 20:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!   Sam 17 Avr - 19:54

    -Avant de vous neutraliser…je vais vous montrer quelque chose, dit-il en avançant son bras écarlate de sang vers sa poche intérieure. Il en sortit un exemplaire du Weekly Sexy Kunoichi Magazine qu’il lança vers Mitsuki. Le magazine s’ouvrit sur la triple page centrale sur laquelle posait entièrement nue la plus jolie des playmates ; Mariza. De longs cheveux noirs légèrement ondulés, des courbes pouvant vous rendre complètement fou et psychotique si vous vous y attarder plus de cinq secondes. Et des…et puis ses…Et ses…qui vous… Mitsuki jeta un coup d’œil d’abord par curiosité, mais il ne pouvait plus s’en détacher. Il luttait, ses mains tremblaient et plusieurs perles de sueurs lui coulaient des tempes. Encore quelques secondes et un filet de sang lui coulerait du nez. Encore quelques secondes et il serait foutu. Mais sa sœur s’interposa. Elle lui hurla après.
    -Vire ton nez de ce fichu bouquin ! T’es plus solide que ça ! Tu peux résister. On doit le buter ! Mais Mitsuki ne répondait pas aux hurlements aigus de sa jumelle. Elle lui hurla encore dessus.
    -Mais bordel, Mitsuki ! On s’était préparés à ce genre de coups ! Concentres-toi ! Arrête de reluquer cette gonzesse ! J’m’habille pas aussi légèrement par plaisir, sombre cave !
    -Jolie…elle est trop jolie… Je dois…lire…ce qu’elle aime…je dois…toucher… balbutia-t-il d’un air imbécile en prenant le magazine par les coins supérieurs. Il saignait du nez. La synchronisation ne tenait donc plus, et Dante allait pouvoir frapper et rendre les coups puissance mille. Il avançait lentement vers ses adversaires et passa à coté du gars sans lui prêter attention. Avec toute la puissance qui l’habitait, il décocha un coup de pied retourné à l’arrière de la tête, ce qui l’assomma, la tête dans les seins de Mariza. La jeune fille recula pour garder un espace de sécurité entre Dante et elle. Dante lui souriait gentiment pourtant. On ne pouvait déceler aucune envie de meurtre de ce sourire. Si seulement l’immense chakra qu’il dégageait était moins puissant et moins menaçant, elle ne se déroberait pas.
    -Allons, laisses toi faire. Ça fera beaucoup plus mal si tu te débats. Nous avons ici ce nous appelons communément phrase à double sens. Dans une telle situation, avec deux personnages ordinaires, nous avons la personne de sexe masculin qui cherche à profiter des rondeurs dénudées de sa victime. Et cette phrase aurait pu se tourner vers le sens que Dante avait choisit. Lui pensa à neutraliser la gamine d’un seul coup. Elle aurait fait une grosse sieste. Mais ladite gamine devait penser, avec le sourire qu’il avait, il voulait évidemment profiter de ses rondeurs dénudées comme dit précédemment. Elle tituba en arrière, en pointant un kunai devant elle. Elle avait peur par la puissance de l’éclair rouge, mais elle était plutôt déterminée à le castrer à vif s’il osait la toucher. Mais il n’avait pas cette idée en tête. Ou tout du moins, juste l’assommer. Un seul coup, comme une piqûre d’insecte. Elle ne le sentirait qu’à peine. Et la laisser consciente n’était pas connu des méthodes du nukenin. Soit le bras arraché, soit le coup sur l’os occipital. Comme elle ne se décidait pas, le nukenin retira Yamato de son fourreau d’ébène, et fit quelques moulinets du poignet, un geste impressionnant pour une adolescente paniquée. La pauvre avait déjà tellement reculé qu’elle était plaquée contre le mur du fond. Dante profita de sa surprise pour lui asséner un violent de coup de poing à l’estomac, la douleur étant très forte et le souffle coupé empêchant l’apport d’oxygène au cerveau l’espace de la douleur, elle s’écroula à terre. Dante en avait finit avec ces deux là pour environ une heure. De quoi achever le travail. Il jeta un dernier coup d’œil, pour se rassurer, pour vérifier qu’ils dormaient comme des bébés. Il marcha à son aise jusqu’à la porte du fond et l’ouvrit.

    Le soleil était couché depuis une bonne demi-heure déjà. C’était l’heure de la relève chez les représentants de l’ordre. Il faut savoir que Shoubai c’est à moitié la zone. D’une part il y a les quartiers riches, luxueux, propres, aux nombreux marchands et restaurants, des hôtels classes, et des maisons de jeu. Dans l’ombre même de tout ce luxe, la ville basse agit. Quelques petits meurtres par ici, des extorsions par là, et c’est sans parler des arnaques et des vols. La ville basse, c’est la même chose que l’ombre de la ville haute, mais en pire. Les samurais n’y travaillent que très rarement. Quand le client qui les appelle a quelque chose dans son portefeuille. Quelques fois à la demande de leur patron. Il faut bien l’avouer, ils ont beaucoup de travail. Seuls les ninjas renégats à haute prime sont maintenus en vie, et envoyé en prison, à Kumo. Ils n’ont donc pas forcément le temps d’aller voir chaque lieu de crime et faire respecter la loi. Il y a un terme pour cette situation professionnelle invivable : manque d’effectifs. Et la motivation à arrêter chaque crime diminue de jour en jour. La relève commençait. Les samurais se passaient la main dans leur caserne. Ils allaient bientôt être réaffectés à un nouveau secteur. Quand leurs affection fut donnée, c’est en trainant les pieds qu’ils y allèrent. Ils allaient mettre un bon quart d’heure, voir une demi-heure pour certains à rejoindre leur secteur. Et enfin, ils allaient prendre leur temps pour commencer le travail. Lorsqu’on connaissait ce système, on pouvait aisément calculer le temps qu’il restait avant que la cavalerie ne débarque dans un gigantesque manoir où l’on venait de commettre un véritable carnage. Selon les estimations de Dante, il lui restait donc une bonne heure avant de voir des armures rouges débouler dans le salon pendant qu’il empoignait un sale gosse pourri gâté.

    Dante poussa la porte de bois travaillé et pénétra dans ce qui semblait être un balcon. Un peu spécial ceci dit. Il y avait une rambarde en marbre avec plusieurs colonnes de soutien. Le balcon ressemblait à un couloir car il était couvert, mais sur la gauche du nukenin, il y avait une immense cour, comme un jardin intérieur à ciel ouvert. Et sur sa droite, contre le mur, plusieurs coussins moelleux et confortable, entourés de plantes diverses, dont certaines illégales. Il y avait aussi ce que certains étrangers du sable fument. Une sorte de grande gourde en verre était présente non loin de deux poufs. Communiquant avec un principe physique, on pouvait fumer différents tabac ou plantes. Et en bas de ce balcon, un jardin travaillé par plusieurs compositeurs floral, des experts en architecture de jardin. Et ce n’était que l’intérieur. Tout semblait silencieux en bas. Le balcon continuait un chemin sinueux, jusqu’à probablement s’achever en volée d’escalier pour descendre dans ce petit jardin. Il ne savait nullement où ce jardin gigantesque le mènerait, mais il enjamba tout de même la rambarde en marbre. Il se réceptionna silencieusement dans l’herbe, et se redressa lentement, en jetant un regard circulaire dans le jardin. Il remarqua une marche qui allait vers l’étage, probablement l’escalier supposé. De cette volée de marche, il entendit des pas. Se préparant à une « nouvelle épreuve », il dégaina Yamato de son fourreau d’une manière originale. De sa main droite, il saisit la poignée de son sabre qui était sur sa hanche gauche. Mais il la prit la paume tournée vers le haut. Il leva la main pour faire profiter la lame du soleil étincelant, et la plaça sur son flanc droit. Il tourna le poignet légèrement vers le haut, et le sabre longeait à présent toute la longueur de son bras, la lame tournée vers l’extérieur. Les pas devinrent plus clairs, plus distincts, à mesure qu’ils descendaient les marches. Lentement, une main se posa sur le coin du mur. Des ongles manucurés, et brillants de vernis pourpre, fins et gracieux. Cela ne pouvait donc être qu’une femme. La main relâcha le mur, et disparut dans une longue manche sombre à l’intérieur rouge. La silhouette se détailla aux yeux du nukenin. Une gracieuse femme, à la beauté époustouflante se découvrit du mur blanchâtre. Ses cheveux noirs descendaient jusqu’aux épaules, coiffés du matin, et ses yeux verts se mariaient avec certaines fleurs à la beauté éclatante, sous la lumière de la lune. Son corps était couvert d’un manteau sombre coupé en deux parties. La première était noire, et ouverte laissant Dante profiter d’un décolleté en losange capable de faire le bonheur d’un homme jusqu’à sa mort, mais aussi de détruire le monde par la fermeté évidente de cette somptueuse poitrine. Il ne pouvait pas admirer la poitrine de cette femme, se soulevant à chaque inspiration, au complet, mais se surprit à douter du port éthique d’un soutien-gorge. Le manteau se fermait au niveau de son nombril, et un changement de couleur apparut dans le vêtement. Il était boutonné par deux boutons ronds et noirs, et le reste du manteau était rouge, parsemé de plusieurs nuages noirs aux bords blancs, brodés sur le tissu. Le manteau s’arrêtait à ses genoux, et était ouvert en dessous des boutons. Mais un vêtement blanc empêchait que ce spectacle magnifique ne soit interdit aux moins de seize ans. Le tissus blancs descendait totalement jusqu’en dessous des genoux, puis se séparait en dix lambeaux rectangulaires. On ne pouvait donc pas profiter de la couleur de ses longues jambes ciselées, mais au moins de ce qu’un esprit pervers qualifierait de lingerie fine. Elle portait des demi-bas mauves, mais on n’en voyait qu’une petite partie, puisque ces bottes ninjas montaient jusqu’en dessous du ménisque. Ses orteils étaient couverts du même vernis pourpre. Dante avait passé tellement de temps à détailler cette pure merveille, qu’il n’avait pas remarqué qu’elle s’était approchée de lui d’une démarche féline et sensuelle, accentuant chaque mouvement du bassin, pour le plus grand plaisir des yeux du nukenin…et de ses glandes salivaires. Elle était déjà face à lui, à seulement quelques centimètres de lui. Le Raikage déchu se sentait impuissant, incapable de la moindre méfiance et de la moindre hostilité face à cette femme superbe. Elle passa ses bras autour de son cou, se pencha un peu en avant afin de coller son buste sur le mâle écarlate, et soupira.

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MessageSujet: Re: Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!   Sam 17 Avr - 20:04

    -Aaaah… On ne m’avait pas précisé que tu serais mignon, dit elle d’une voix suave. Les anges chantaient aux oreilles de Dante, alors que le démon grondait dans ses entrailles. Ses doigtes fins et graciles caressèrent la naissance de ses cheveux blancs reflétant l’élégant argent de la lune. Il était envoûté, et ne se doutait nullement qu’il allait revivre « le coup de foudre ». Elle l’embrassa. Ses lèvres s’étaient subtilement approchées des siennes. Brillantes, tendre, sucrées et pulpeuses, ce cocktail rendrait n’importe qui fou. Leurs langues s’entremêlèrent et leurs salives s’échangèrent, alors que la passion s’unifiait dans le baiser langoureux du bourreau. Le condamné ressentit un picotement dans la bouche, mais n’y prêta pas attention, bien trop occupé à savourer les papilles de la jeune femme. Une autre piqûre l’arrêta dans son exercice, puis une autre. La femme se détacha de Dante, et lui tourna le dos. Elle fit quelques pas, pour ne pas déplaire au nukenin qui ne pouvait s’empêcher de reluquer le bassin remuer à gauche …à droite…
    -Les hommes sont si prévisibles… Toi y compris, soupira-t-elle. Tu ne m’as même pas reconnue. C’est décevant, gémit la beauté au clair de lune. Dante ne comprenait pas réellement le sens de ses propos, et ne cherchait qu’à ravoir un baiser. La jeune femme fit volte face, et leva une main pour faire un tao. Les picotements qui naissaient dans la bouche de Dante se multiplièrent, et s’accéléraient, et s’amplifiaient. Ils se propageaient dans son corps, jusqu’à le paralyser. Les éclairs avaient perturbé ses réponses synaptiques, et il ne pouvait désormais plus bouger. Il avait même du mal à parler.
    -Han merde…ch’est pas vrai. Me chuis fait avoir comme un bleu, mâchonna Dante. Il était dégouté d’avoir succombé au charme diabolique de cette femme. Il ne savait pas réellement ce qu’elle lui avait fait, mais il ne souhaitait que lui rendre la monnaie de sa pièce. Et l’embrasser encore une fois. Mais c’était purement optionnel comme désir. La femme rit aux éclates avant de regarder en l’air. Dante aurait aimé pouvoir voir ce qu’elle observait avec ce sourire, mais la paralysie l’en empêchait. Une ombre furtive fendit la lune et atterrit à côté de la femme.
    -Il est déjà paralysé. Kukuku…tu ne perds pas de temps, Naomi, siffla l’ombre. Il était petit, et maigrichon. Il ne semblait même pas être un ninja. Il sortit un jeu d’aiguilles de son dos.
    -Tu peux t’amuser avec, Kumadori. Je le finirai, ordonna Naomi. Ses lèvres suaves se tordirent en un rictus effrayant. Le petit homme sombre obéit sans attendre et se précipita vers l’éclair rouge. Il exécuta une cabriole et trancha la hanche du nukenin. Une fois derrière lui, il enchaîna plusieurs coups dans son dos, et lui découpa les tendons à l’arrière de ses genoux, ce qui arracha un gémissement à Dante. Ça n’était pas de douleur, mais de rage et de désespoir. Il s’était fait embobiner par les lèvres d’une femme, et maintenant, un nabot très rapide lui tailladait le torse. Son sang coulait dans l’herbe verte, et une flaque grandissait à ses pieds. Son regard était à présent vitreux, et il respirait difficilement. Son pouls s’affaiblissait, à mesure que son sang coulait. Il y avait un bon litre d’élixir de vie au sol, et les multiples coupures informaient le cerveau du nukenin qu’il avait mal, même s’il ne le ressentait qu’à moitié. La lune était tachée de sang cette nuit. Le ninja aux aiguilles revint aux côtés d’une Naomi souriante. Le travail n’allait pas tarder à être achevé.
    -Une dernière requête ? proposa-t-elle.
    -Je vais…vous péter la gueule…je vais vous rendre les coups…Je vais vous tuer. Et toi en premier, sale nabot, s’efforça de dire le condamné. Et toi ma jolie…je vais te faire mordre la poussière, jura-t-il. C’était le deuxième jour qu’il faisait cette promesse, la deuxième fois qu’il se voyait immobiliser par un énorme manque d’attention, et probablement la troisième fois qu’il frôlait la mort. Il se sentait pitoyable. Le grand Dante, le Raikage immortel, le jinchuuriki de Nibi, celui qui manipulait les morts et qui n’avait encore jamais connu la défaite allait mourir dans une stupide mission pour un simple petit objet. C’en était risible, tant c’était pathétique. Naomi leva la main, lentement, et pointa sa longue manche vers Dante.
    -Si c’est tout ce que tu as à dire…Meure. Un long tube métallique arrondi à l’extrémité et rouge partit de son bras à toute vitesse, propulsé par des flammes. La roquette fonçait vers Dante et à mesure que l’espace rétrécissait, il revoyait les grands moments de sa vie. Son premier paquet de bonbons, le premier cours des techniques des prêtres, son premier ninjutsu, son premier baiser, la mort de son père, la maitrise de Nibi, son premier mort revenu à la vie, sa venue au village des Nuages, sa première rencontre avec sa femme, sa rencontre avec Sakura, sa promotion aux services d’élite, la mort de sa femme, son élection au poste de Raikage, sa première pizza gratuite, sa rencontre avec Kirara, la mort de Kirara, la fondation de la Devil May Cry…et l’explosion. L’explosion occasionna un nuage de flammes et de poussières, de cendres. La déflagration projeta du gravier dans tout les sens, provoquant ainsi plusieurs trous dans les murs. Les plantes furent réduites en cendres, ainsi que tous les billets qui les avaient achetées. Dante fût projeté en arrière et se fit encastrer dans un mur. Les flammes avaient brûlé suffisamment d’oxygène à présent, et elles s’éteignirent. La détonation devait avoir attiré pas mal de samurai à présent. Mais sachant que l’explosion venait du jardin intérieur de Koukeisha sama, personne n’interviendrait avant le lendemain. Le nukenin s’écrasa au sol. Son manteau était en lambeaux, et son corps couvert de brûlures et de lésions. La plupart pouvaient être considérées comme superficielles, suite aux multiples assauts de Kumadori, mais d’autres étaient profondes, à des endroits plus dangereux pour la santé. La fumée se dissipa, et les deux ninjas gardes du corps purent apercevoir le corps meurtri de l’éclair rouge. Il gisait au sol, baignant dans son sang, au milieu de l’herbe brûlée. Des cendres encore brûlantes tombaient du ciel sur les restes de son manteau. Il ne bougeait plus. Naomi eut un petit rire suffisant et tourna les talons.
    -Oh, dommage, fit Kumadori, visiblement déçu de la rapidité du combat. Je voulais encore jouer un peu, ajouta-t-il avant de rejoindre Naomi. Celle-ci s’empressa d’appuyer sur un bouton sur son cou. Un communicateur à distance.
    -Koukeisha-sama. Le travail est fait. Vous pouvez venir, annonça-t-elle d’un ton triomphal. Lorsqu’elle eut terminé, elle balança sa tête de gauche à droite, dans un craquement sonore. Elle soupira de déception. Elle aurait aimé se battre un peu plus longtemps contre si bel homme. Elle fut d’ailleurs très surprise de l’avoir battu en moins de cinq minutes. Un ninja qui a réussi à battre les jumeaux Shizenko, et l’Uchiha n’aurait pas réussi à tenir plus de cinq minutes face à elle. C’était bien étrange. Mais Dante ne bougeait pas, couché face contre terre dans l’herbe décolorée de cendres. L’héritier du seigneur de Kusa arriva au balcon, et se pencha sur la rambarde pour voir l’état déplorable de son jardin. Il hurla de colère, mais le cri s’étouffa rapidement en voyant le corps gisant dans son sang. Il avait déjà vu ce manteau, chez Makoto. Il sourit, et puis rit aux éclats. Personne ne savait réellement pourquoi, mais il riait à plein poumons. Il s’interrompit brutalement. Il se fit violemment saucissonné par plusieurs câbles en nylon. Il tomba sur un coussin du balcon, et hurla de colère.
    -Mais c’est quoi ça ?! vociféra-t-il. Dante avait lancé ces câbles. Il respirait fort et difficilement, mais il souriait, malgré sa bouche ensanglantée, et son mi-clos.
    -Je t’ai eu, petit con. Tu vas rester là bien sagement. On a à parler, dit-il. Naomi parut perplexe de voir que Dante était toujours vivant. Mais bien vite son minois surpris évolua en sourire satisfait. Elle allait pouvoir combattre un peu plus longtemps. Kumadori grogna, Lui enrageait de voir un ninja vivre après son assaut aux aiguilles. Mais aucuns d’eux n’étaient au bout de ses surprises. Telle la fumée émanant d’une pizza aux pepperoni sortant du four, du chakra émanait du corps du nukenin. D’abord rouge, et peu visible, il évoluait progressivement vers le bleu glacé et sombre. Un chakra chargé de haine, de luxure, de vanité, et de désir. Le corps meurtri produisait de la vapeur, produite par le travail de la coagulation et de la cicatrisation rapide. Toutes les lésions et plaies qui parsemaient le corps du Raikage déchu se refermaient rapidement, au point de ne laisser qu’une masse ensanglantée. Le chakra aussi sombre que la nuit l’enveloppait comme un nouveau manteau, lui offrant toute la puissance nécessaire à la destruction de ses ennemis. Il avait à présent les yeux vairons, deux oreilles en chakra, et une longue queue en chakra. L’aspect était savonneux, ou comme une pizza aux quatre fromages en pleine cuisson, pleine de bulles d’air chaud. Il s’était lentement relevé dans un effet dramatique des plus intenses. L’excitation du combat le gagnait. Ses poings se serrèrent naturellement, et de petits crocs poussèrent de ses canines. Redressé, il profita du gain de puissance phénoménal et de sa vitesse maintenant décuplée pour se tenir debout face au nabot en un quart de seconde, sans même que l’on puisse voir comment il était parti, ni quand. Il l’attrapa à la gorge et le lança violemment contre un mur. Son crâne s’enfonça dans le mur dans une giclée de sang, et il y resta coincé alors que son petit corps pendant dans le vide. Bien rapide. Lui qui se plaignait que Dante n’avait pas tenu assez longtemps. Voyant ce carnage, Naomi s’arracha l’avant bras dans une dégoulinante trainée de liquide couleur chair. Elle pointa son bras duquel jaillissaient plusieurs roquettes comme lancées précédemment, vers le nukenin. Les roquettes partirent dans une explosion écarlate, et se dirigeaient vers leur cible. Le Raikage sous l’influence de la force de Nibi changea de place en un éclair bleu. Le ciel fut fendu, et Dante se posa en haut du balcon, sur le rebord d’une fenêtre du deuxième étage. Les missiles tirés dévièrent de leur trajectoire initiale pour finalement s’élever dans les airs dans une danse enchevêtrée des plus meurtrières.

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MessageSujet: Re: Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!   Sam 17 Avr - 20:05

    -Tu ne t’échapperas pas de mes missiles ! Je t’ai embrassé ! hurla Naomi. Dante se souvint alors de ce baiser et de sa paralysie. De l’électricité. Alors ce courant électrique, ce coup de foudre n’était pas un hasard. Il servait à attirer les missiles. Il attendit alors le bon moment. Lorsque les missiles furent assez proches pour ne pas pouvoir changer de trajectoire, il sauta par-dessus les missiles dans le vide. Un missile toucha le rebord de fenêtre et explosa. La vitre fut réduite à néant, et l’explosion fit sauter trois autres missiles. Les autres résistèrent assez bien, et avaient un peu dévié leur trajectoire. La chaleur ne les a donc pas touchés si terriblement. Dante posa pied au sol et s’empressa de rejoindre Naomi dans un éclair bleu. Il l’attrapa par derrière en dessous des bras et tenta de faire un geste technique vu il y a quelques jours à la télévision. Mais la souplesse arrière échoua. Naomi était lourde. Tellement lourde. C’en était inhumain. Et si le nukenin forçait un peu plus, il risquait de se briser le dos. La femme lui piétina le pied, et malgré la botte de cuir que chaussait l’éclair rouge désormais bleu, la douleur était indicible. Elle pesait une tonne, comme le dit si bien l’expression familière. Dante relâcha son étreinte d’un bras, et Naomi en profita pour le lui prendre et l’envoyer valser devant elle. Il fut projeté avec une telle force, qu’on aurait eu tendance à penser qu’il s’était déplacé lui-même contre le mur. La force le fit pénétrer les vingt premier centimètres du mur en béton, soulevant un nuage de poussière. Dante éternua. Les missiles avaient formé une magnifique courbe et s’étaient lancé à l’assaut des cieux pour redescendre en piqué. Dans la position ridicule dans laquelle il était, l’éclair bleu ne pouvait pas faire grand-chose. Il avait la tête en bas, le dos encastré dans le mur, et les jambes qui lui retombaient sur les épaules. La seule échappatoire était une protection, plutôt qu’une esquive. Allez, Nibi, songea-t-il en son for intérieur. Deux queues concentrées. L’épiderme de Dante sembla alors brûler, et se déchirer. La nouvelle peau était bleue et semblait circuler à une vitesse folle. Une seconde queue se forma dans le dos de Dante, en vacillant dans l’air. Les roquettes étaient face à lui, et Dante ouvrit la bouche. Une onde choc terriblement puissante jaillit de sa gueule, et repoussa l’explosion. Le mur explosa et créa une arche parfaitement rôdée qui donnait sur la cave à vin du maitre des lieux. Heureusement les fondations étaient bien faites, et le mur ne s’en trouva pas plus atteint. Lorsque la fumée s’éleva dans les airs, Dante en jaillit sous une forme monstrueuse de chat garou à deux queues, pour simplifier. Ses oreilles étaient au sommet de son crâne, taillées en pointes, et ses mains s’étaient changées en pattes griffues et puissantes. Sa gueule était découpée de canines tranchantes, et ses yeux vairons n’étaient plus que deux sphères sur son visage. Il était déjà face à Naomi et son poing enragé était collé à sa joue. Dante sentit la mâchoire de la jolie jeune femme se briser, et le corps se soulever du sol. Mais il ne s’envola pas. Elle reprit ses appuis, et donna un coup de boule au monstre félin. Le front de la jeune femme se fissura légèrement en forme d’éclair, jusqu’au milieu de ses sourcils, et les yeux ronds et inexpressifs du Jinchuuriki parurent s’écarquiller sous cette puissance dévastatrice. Un bras sortit de la poitrine de Dante, et frappa Naomi à l’estomac. Quelque chose clochait d’après le démon. Le corps était beaucoup trop solide, et le coup de poing à l’abdomen sembla lui faire perdre de la puissance. Naomi se souleva sous la puissance phénoménale du coup, et recula de quelques pas. Le Nibi miniature s’arrêta au sol dans une posture d’attaque de prédateur félin. La jeune femme sourit encore une fois, d’un air enjôleur, et satisfaite de voir un adversaire à sa hauteur. Elle déboutonna lentement son manteau.
    -Ça faisait longtemps que je n’ai pas eu besoin de retirer mon manteau. Tu vas déguster, dit elle en se léchant les lèvres d’un air excité. Lorsque le manteau tomba, la véritable apparence de Naomi suscita la stupéfaction du Raikage déchu. Elle avait désormais six bras, parsemés de lignes creusées, comme des compartiments dont l’utilité était à redouté. À son abdomen, il y avait une sorte d’anneau dans lequel circulait du chakra. Elle avait également une longue scie très souple imbibée d’un liquide épais et octarine. Et Dieu seul savait ce que son corps à moitié nu cachait encore d’autres comme armes redoutables. Chaque bras était couvert d’une sorte de filet en élasthanne et polyester. Elle avait un long morceau de tissu qui faisait le tour de sa taille, et elle portait à présent un short très court. Deux pans de son haut passaient sous le tissu de couleur corail. Si elle n’avait pas six bras, et qu’elle n’était pas qu’une vulgaire marionnette, Dante pourrait baver encore une fois. Mais pour l’heure, il ne cherchait qu’à la détruire. Il songea également à ce que pouvait bien cacher sa somptueuse poitrine. Il s’efforça de ne pas trop y songer pour éviter de reperdre ses esprits. Elle tendit ses six bras devant elle, et des filins de chakra lui poussèrent du bout des ongles et se dirigèrent à toute vitesse vers le chat démoniaque. Ce dernier bondit dans les airs. Quelque chose sembla jaillir des semelles des bottes du pantin, et Naomi se retrouva propulsée vers Dante. Sans surprise, l’ancien Raikage allongea ses bras jusqu’à elle et la saisit avec des paluches plus grandes que la normale. Il l’étreignit aussi fort que possible, jusqu’à ressentir la même sensation qu’en serrant une canette de bière dans sa main. Ses bras se raccourcirent en se hissant vers la lune argentée, et lancèrent Naomi vers le sol. Elle s’écrasa au milieu du gravier noir, soulevant des cendres, des cailloux et d’autres restes du jardin lors de l’impact. La queue de Nibi avait profité de la chute pour saisir Yamato, resté dans un parterre brûlé. Douze épées de chakra sombre et lumineux apparurent soudainement au dessus de la femme, pointes tournées vers elle. Les douze tombèrent et s’empalèrent sur son corps voluptueux, et Dante lança le sabre de toute ses forces, ce qui enfonça un peu plus la carcasse dans le sol. Les oreilles du nukenin s’allongèrent et saisirent la corniche, au toit, situé au cinquième étage. Elles hissèrent le Nibi miniature, le laissèrent allé un peu plus haut, et puis tirèrent le corps de chakra. À une vitesse phénoménale, Dante se vit propulsé vers le bas, les deux poings en avant.
    -CRÈÈÈÈÈÈÈÈVE !!! Et il la frappa avec toute la puissance de son chakra démoniaque et sa vitesse. Une explosion de chakra en résultat, balayant tout ce qu’il y avait dans le jardin d’intérieur. Lorsque la fumée se dissipa, Dante était redevenu l’homme qu’il était, torse nu, le corps légèrement brûlé. Il haletait en regardant la carcasse. Il souffla une dernière fois, les mains aux hanches.
    -On peut dire que tu as été une bonne adversaire. Tu vas me rejoindre. Je te prierai de ne pas bouger, Koukeisha, cria-t-il. J’en n’ai pas fini avec toi. Dante repris son sabre, et le rangea dans son fourreau d’ébène, et commença le rituel pour récupérer le corps et l’âme de Naomi. Lorsqu’elle ira dans le royaume des morts avec son corps, elle récupérera son manteau rouge noir et blanc, et tout ce qui la composait reviendrait. Les mudras étaient compliqués et nombreux. Après trois minutes, Dante se mordit le pouce, et traça un trait de sang sur le front de Naomi. Il exécuta alors les sceaux pour la technique d’invocation, et le corps ainsi que toutes ses pièces disparurent, sans doute pour rejoindre une autre dimension, inconnue de l’homme. Dante se tourna alors vers le balcon à moitié détruit et sauta pour le rejoindre. Il se réceptionna sur la rambarde, et s’accroupit pour parler à l’objectif de sa mission.
    -Bon. Maintenant que j’ai battu tes meilleurs gardes, tu vas me faire le plaisir de me donner le fric que tu dis à Makoto. Pour éviter que je n’ébruite les évènement relatifs à ce soir pour éviter de briser ta réputation, tu vas me donner un bonus, et pour que j’évite de te tuer ou de te rendre handicapé, un autre bonus, dit-il avec toute le naturel que l’on pouvait trouver dans le monde ninja.
    -D’a-d’accord, balbutia Koukeisha. Pitié, ne me tuez pas !
    -Tu connais les conditions, rétorqua Dante en rejoignant le trouillard d’héritier. Il le saisit par les épaules et le souleva pour que le saucisson humain soit sur ses pieds.
    -Où est ton coffre ?
    -D-d-dans la cave. La pièce à coté de la cave à vin, bredouilla-t-il. Dante le prit à la taille et le souleva comme un vulgaire paquet. Il sauta par-dessus la rambarde et atterrit au sol, face au trou béant qu’il avait créé avec le hurlement de chakra pur. Il déposa l’héritier de Kusa et le pria de le mener jusqu’au coffre.

    Une minute plus tard, Koukeisha avait ouvert le coffre après un scanner rétinien et un mot de passe vocal. Le coffre était remplit d’argent liquide. Il tira plusieurs liasses et les donna à Dante, sans réellement compter. Il fit une brève estimation de ce qu’il devait à Makoto. Le reste servirait d’intérêts. Il prit plusieurs autres liasses et les donna à Dante, comme étant le bonus du silence. Cela aiderait grandement le maitre de guilde à lui donner un air plus amical et convivial. Avec un nouveau jukebox, et probablement quelques fonds pour des imprévus. L’éclair rouge donna deux petites claques sur la joue de l’héritier, et le laissa dans la cave. La seconde d’après, il avait disparu. Sans son manteau rouge, l’effet était amoindrit, moins impressionnant. Les troupes de samurai débarquèrent dans le jardin intérieur par vingtaine. Un murmure général se souleva dans la nuit ténébreuse. En tendant l’oreille, on pouvait comprendre que chacun se demandait ce qu’il s’était passé, et émettaient des hypothèses sur les évènements de cette soirée riche en explosions.

    Dante poussa la porte du magasin de Makoto. La clochette tinta et tira le gérant de son roman. Un livre vieux de deux cents-ans certes, mais avec un succès mondial qui a duré des décennies. Il sourit en voyant le paquet d’argent que tenait Dante dans ses bras.

    -Ah, je me demandais justement si tu t’en sortais. C’est donc toi le responsable de tout ce ramdam ?
    -Ouais. C’était plus compliqué que je ne le pensais. Je suis couvert de sang. Ton fric, dit-il en déposant les liasses de billets sur le comptoir. Il me semble qu’il t’a laissé des intérêts. Maintenant donne moi mon dû…

    Et Makoto s’exécuta…

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Dante
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MessageSujet: Re: Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!   Sam 17 Avr - 21:41

    Même si c'est très très long, je demande une correction RP. Merci. Je travaille sur l'élaboration complète de Naomi, donc patience, je placerai sa fiche sous peu ^^. Vers 22h30 environ. Merciiiii.

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Nisdilv
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MessageSujet: Re: Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!   Dim 18 Avr - 11:46

Je te considère la mission en A, parce que B c'est un peu trop abusé pour ce que tu as tué.

Donc comme ton RP était déjà bien avancé avant la fin de l'event tu as encore les points de l'event (parce que tu aurais posté la moitié c'était compté dedans donc bon.)

Donc 50 PM de mission A *2.

Succès Déverrouillé - LET'S ROCK. +50 PM. Et pas de description vu qu'il est caché Razz.
Succès Déverrouillé - Les pigeons roucoulent : S’être faits arnaqué au marché. +3 PM
Succès Déverrouillé - Proslaver : Avoir battu 10 personnes possédant un rang inférieur au sien. +10 PM
Succès Déverrouillé - Panthéon : Faire un RP Légendaire. +10 PM

Au total si je compte : 173 PM.

Critique RP :

C'est nul, c'est à refaire, je vois même pas pourquoi t'as été Kage toi !
Ah on me signale dans l'oreillette que c'est pas ça qu'il fallait que je dise. Passons aux choses sérieuses.

Originalité : Comme t'as l'habitude tu écris des anecdotes originales qui divertissent durant le RP, bien que tu t'essouffles vers la fin, rendant le tout plus sérieux c'est agréable par l'originalité.

Orthographe Grammaire : J'ai trouvé des fautes en lisant Razz, nan mais juste quelques-unes sur tout le RP c'est très bien, mais ça c'était évident.

Style : Ca rejoins un peu l'originalité, c'est divertissant par les anecdotes et que les combats soit pas du gros bourrinisme dévastateur de tout Shoubai, et que Dante s'est même prit des coups. Comme j'ai dit par contre à la fin tu t'essouffles mais c'est normal.

Bonus : RP Légendaire fu fow Razz.

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Dante
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MessageSujet: Re: Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!   Dim 18 Avr - 14:48

Hitoame Naomi

Naomi est une "Puppetmaster" de classe A, connue dans le monde pour être la première femme à s'être changé en marionnette de combat et être cyborg. Après avoir quitté le village de Suna en faisant croire à sa mort, elle a rejoint Shoubai où elle a trouvé du travail chez Koukeisha en tant que garde du corps. L'héritier étant très riche, il lui a offert tout les équipements qu'elle voulait. Lors de son second combat contre Dante, elle perdit la vie. Second combat, car il y a environ 7 ans ils s'étaient rencontrés lors d'une mission S du Raikage. Le combat a été interrompu par une tempête de sable de catégorie 2. C'est une femme qui a tout les charmes qu'il fout et où il faut, et elle n'hésite pas à s'en servir pour arriver à ses fins. Le seul organe qui lui reste est son coeur, comme tout les marionnettiste. À l'instar des puppetmaster connus tels que Sasori, elle a eut un entrainement différent et est capable d'utiliser son affinité naturelle, qui est le raïton. Elle s'exerce en ce moment à dévelloper une nouvelle affinité.

Équipement: Naomi possède six bras. Deux d'entre eux sont fait dans une matière visqueuse et malléable, mais qui reste solide tant qu'on ne lui arrache pas les bras. Ce sont ses bras principaux, ceux que l'on peut voir au naturel. Chacun d'eux dissimule environ dix missiles. Lorsque Naomi utilise son Rakurai Seppun, les missiles sont irrémédiablement attirés par son chakra. Dans chacun de ses doigts se dissimules des canons à aiguilles empoisonnées. Les biceps gauches sont un compartiment à parchemins explosifs. Dans le biceps droit, il y a un canon à kunai empoisonné.
Les deux bras suivants possèdent des rallonges de plusieurs mètres au niveau des poignets. Ils sont en une matière proche du caoutchouc et sont très solide. Lorsque le poignet est incliné comme il faut, des dards empoisonnés sont expulsés. sur les avants bras, il y a deux petits propulseurs, servant essentiellement à envoyer un coup de poing plus puissants.
Les deux derniers bras sont faits d'une matière caoutchouteuse capable de se tordre dans tout les sens indéfiniment sans se briser. Dans ce bras droit il y a un canon à acide, et dans le bras gauche est entreposé tout le poison du corps.

À l'abdomen de Naomi, il y a un accumulateur de chakra dissimulé sous de la chair de substitution. Entre la chair et l'accumulateur, il y a une plaque de métal qui absorbe le chakra. Il est relié à l'accumulateur. L'accumulateur sert en réalité à stocker tout le chakra possible. Qu'il soit d'un adversaire ou de Naomi, il y est stocké pour une utilisation future. Le chakra ne disparait pas. La poitrine magnifique de Naomi est bel et bien réelle. Rien de plus naturel dira-t-on. Cependant, le sternum est un mécanisme de défense au corps à corps. Il libère des piquants empoisonnés dans tout les sens, protégeant ainsi des assauts au corps à corps. Derrière le sein gauche est dissimulé le coeur de Naomi, seul organe qu'elle a conservé. Dans ce qui devrait être la cage thoracique de Naomi se dissimule un lance flamme dont la sortie est dans sa bouche. La bouche de Naomi a été conservée au mieux possible. Langue, dents, glandes salivaires. Les dents sont cependant à 90% des explosifs puissants. Les 10% restants sont des réservoirs à antidote. L'oeil droit de Naomi est doté d'une microcaméra thermique. L'oeil gauche est amovible et dissimule une caméra résonnant avec l'antenne relais de Naomi. L'antenne relais est dans la boite crânienne. Dans cette boite crânienne est dissimulée l'arme la plus redoutable de Naomi. Le crâne s'ouvre en quatre, et laisse découvrir une sorte de canon. Ce canon est capable de décharger une quantité très importante de chakra sous forme de laser destructeur, capable de balayer toute la zone de combat (400m à la ronde).
Dans le dos de Naomi, il y a une grande scie égoïne très souple impregnée de poison. Sur ses omoplates sont cachés des dispositifs qui permettent de dégager une grande quantité de fumigène. L'omoplate gauche dissimule du hallucinogène, et le droit du somnifère puissant.
sur les flancs extérieur des cuisses de Naomi se dissimule un mécanisme lui permettant de saisir deux armes à feu. C'est Koukeisha qui lui a fait ce cadeau, Naomi étant jalouse de l'Uchiha. Et dans les pieds de Naomi, à la plante, deux propulseurs lui permettant de se propulser (Sans blague?)
Étant une marionnette à la base, Naomi a un système d'autodestruction. Non content de tout faire sauter (laser crânien, missiles etc...) la fumée occasionnée est empoisonnée. La puissance de cette autodestruction est dévastatrice.

Autres infos : Naomi n'a pas un poids facile. Elle oscille entre 300 et 400kg. Elle est un peu plus forte que Dante dans son état normal.

Les jutsus! Car oui, Naomi a conservé son chakra et est donc capable d'utiliser quelques jutsus. Les voici.

Kugutsu no jutsu : La technique fait apparaître des fils de chakra reliant le marionnettiste et sa marionnette. Ainsi, il peut la manipuler à distance.

Raïton, Dengen kugutsu no jutsu : La technique complémente les fils de chakra. Lorsque les fils sont apposés sur un adversaire ou qu'ils le touche, un décharge électrique est envoyée.(complément)

Raïton, Rakuran Seppun : Technique qui consiste en un baiser. Lors du baiser, Naomi fait passer son chakra et change sa nature en raïton. Ceci fait, le chakra attire irrémédiablement les missiles de Naomi.

Raïton, Rakuran Seppun, Kaï : Complément de la technique du baiser foudroyant. Le chakra raïton paralyse la victime après un mudras.(complément)

La marionnette humaine : Le marionnettistes crée des fils de chakra non pas sur une marionnettes mais sur son allié, il pourra alors s'en servir comme une marionnette avec tout les stats et technique de la cible.(niveau supérieur du kugutsu no jutsu)

Chidori Nagashi : Technique qui permet de déployer du chakra raïton tout autour de soi et de se protéger des assaut en atteignant les adversaire par choc électrique au système nerveux.

Raïton, Gian : L’utilisateur crache un puissant éclair au pouvoir dévastateur vers son ennemi.

Toruneedo raitoningu
L'utilisateur rejoint ses deux mains pour envoyer une sorte de lance électrique sur son adversaire à une vitesse stupéfiante.


Images: Les images sont au nombre de trois. La première est Naomi l'originale. Mais elle n'a pas six bras. La seconde est le manteau que porte Naomi pour éviter de montrer ses six bras et le reste et pour laisser voir son décolleté plongeant. Et la dernière est ce à quoi vous devez penser quand elle montre sa véritable forme.

Spoiler:
 

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Dernière édition par Dante le Lun 19 Avr - 0:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je veux ça! Caprice d'un ninja centenaire!   Dim 18 Avr - 19:27

Fait le modification de Naomi que je t'ai demander et elle te sera accorder.

Lame secrète –
Mécanisme fixé au bras pour y dissimuler une lame courte.
Mission de rang B
Débloquer !

Objet Bonus pour le upgradement de la mission.

Brassard des junkies -
Accessoire qui se veut de mode. Une contraction du muscle et
des aiguilles empoisonnées ou bourrées de drogues jaillissent. Mission de rang
C/B

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